‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 54 sur 256 · Ce qui suit est de la main de Gourville · texte numérisé non relu

Ce qui suit est de la main de Gourville

20. Avant continuer, deux mots biffés, dont le premier, ce semble, est lui.

21. Le mot est satirique; c'est qu'il y avait en effet une double cour à Bordeaux, celle de Mme de Lougueville, et celle du prince de Conty, dont était Lenet. Voyez p. yS, la fin de la note 8 de la lettre afî, et p. 97, la note 2 de la lettre 34-

mande, après réloiffnement, autre chose, si ce n'est que

les choses soient remises au même état qu elles etoient et la déclaration contre le Cardinal*^. Je ne crois pas que la cour accorde ce dernier. Il faudra voir avec le temps ce que Ton devra accepter ^^ ; pour moi, je suis tout à fait d'avis que nous devons souhaiter une paix, et qu'il n'y en a point qui ne soit avantageuse "*. Le Cardinal sera toujours hors du Royaume, il voudra revenir, et il faudra toujours parler à Monsieur le Prince. Pour ne vous en pas mentir, je me suis fort tourmenté qu'il seroit aussi bon d'être assuré dès à cette heure *^ de ces affaires que d'attendre davantage. Présentement toutes les négociations sont à bas, mais je ne vois pas que les uns ni les autres se puissent passer "* sans renouer. L'Albret*^ est un obstacle assez grand; l'on le

22. Retz mentionne ainsi (tome IV, p. 3o3 et 3o4) cette séance du 2 2 août : a Monsieur et ^Monsieur le Prince lîrent déchiration au Parlement, à la chambre des Comptes et à la cour des Aides que, vu l'éloignement du cardinal Mazarin, ils étoient prêts de poser les armes, pourvu qu'il plût à Sa Majesté de donner ime amnistie, etc. »

Page 1