‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 2)Chapitre 66 sur 256 · Il la passa au Tou, dit Montglat (tome II, p · texte numérisé non relu

Il la passa au Tou, dit Montglat (tome II, p

7. Petite ville de Champagne (département de la Marne, arrondissement de Châlons).

S. Est-ce le iiit'ine que de Rorlips ou des Roches, qui, dnns les

toutes les apparences du monde que Son Altesse fera un traité avec lui. L'armée mazarine est devers fléaux, (le six mille hommes au plus, avec quoi ils prétendent empêcher le duc de Lorraine^.

On n'a point eu de nouvelles assurées que Monrond eût été secoui'u, mais bien que nos troupes en étoient fort proche, et dévoient tenter le secours*''.

Le Parlement s'assembla avant-hier, et .Mgrs les Princes s'y étant trouvés, Son Altesse Royale fit le discours du refus de la cour de ses députés, ensemble de la lettre qu'il avoit écrite du depuis au Roi*'. La Compagnie

Mémoires de Lenet (p. 4/5), est appelé « lieutenant, » dans ceux de Retz (tome III, p. 202) et de Richelieu (tome X, p. 283, où le nom est la Roche) « capitaine des gardes de 3Ionsieur le Prince, » successivement du père et du fils ? Nous trouvons son nom écrit de cinq façons diverses : voyez la note 3 de la page citée de Retz.

9. Sur celle seconde marche du duc de Lorraine, voyez les Mémoires^ p. 4'i2 et note 3.

10. Après avoir tenu Montrond bloqué durant tout l'hiver, le comte de Palluau, l'été venu, avait ouvert la tranchée, pris tous les deiiors de la place, et réduit les assiégés à parlementer dès le i5 août et à promettre de capituler le i"' septembre, s'il ne leur venait pas de secours. On a vu ci-dessus {lettre 24, p. 63 et 64i et lettre a5, p. 72) que Condé avait envoyé Briord vers Montrond, avec une troupe de cavalerie; mais celui-ci trouva les lignes de Palluau si solides et si bien gardées qu'il fut contraint de se retirer. Voyez ci-après, lettre 29, p. 83-, une lettre de Condé dans les Mémoires de Lenet, p. 563; et le livre de M. de Cosnac, à l'endroit cité phis iiaut, p. 72, note 18.

ir. La réponse à cette lettre, dit Pietz (tome IV, p. 3o5), " étoit en substance : qu'il s'étonnoit que M. le duc d'Orléans n'eût pas fait réflexion qu'après l'éloigneraent de M. le cardinal iMa/.arin, il ii'avoit autre chose à faire, suivant sa parole et sa déclaration, qu'à poser les armes, renoncer à toutes associations et traités, et faire retirer les étrangers : après quoi, ceux qui viendroient de sa part seroient très-bien reçus. » On trouvera le texte de cette réponse du Roi dans la Suite du Journal du Parlement, dejntis Pâques 1602 jusques en Janvier iG53, p. i36-i/io.

to LETTRES.

i652 le pria de continuer ses soins pour le j)ien de TÉtaL et conservation de l'autorité royale, comme Elle" avoit commencé.

Les paysans de Saint-Cloud et villages voisins étant allés prier Son Altesse d'avoir égard à leurs vendanges, et, pour cet efTef, retirer son armée de ces lieux, Elle la fait décamper " et (ait marcher du côté de la porte Saint- Antoine *\

Madame*'' a été un peu malade ces jours passés; mais elle est beaucoup mieux présentement. La cour est toujours à Compiégne"^.

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