‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 166 sur 610 · Par une très-méchante politique. {Ms. H., réd. i · texte numérisé non relu

Par une très-méchante politique. {Ms. H., réd. i

5. Forteresse qui dominait la place de Charleville; elle a été démantelée en i686. Voyez Retz., tome II, p. SqS, note i.

6. Petite ville du Luxembourg français (Meuse), et seigneurie enclavée dans le Verdunois. Prise par Henri II, elle avait été restituée à l'Espagne par le traité de Cateau-Cambrésls. La possession en fut confirmée à la France par la paix des Pyrénées.

i38 MÉMOIRES. [1649]

embarras, ils chargèrent le prince de Marcillac\ fils aîné du duc de la Rochefoucauld, qui avoit alors ^ toute leur confiance^, d'écouter les propositions queFabbé de la Rivière leur faisoit faire* par le marquis de Flammarins^. Elles étoient que M. le duc d'Orléans entreroit dans leurs intérêts contre Monsieur le Prince, que M. le prince de Conti auroit l'entrée au Conseil , qu'on lui donneroit^ Damvilliers pour place de sûreté, et que lui et le duc de T^ongueville seroient rétablis dans les fonctions de leurs charges, pourvu que M. le prince de Conti renonçât, en faveur de l'abbé de la Rivière, au chapeau de cardinal, et qu'il l'écrivît à Rome. Cette affaire fut conclue, à l'heure même, par le prince de Marcillac'; et

1. L'auteur de ces Mémoires^ qui, on le sait, porta, comme fils aîné, le nom de prince de Marcillac jusqu'à la mort de son père. Voyez la Notice biographique^ au tome I, et ci-après, p. 177 et note 6.

2. Ce procédé extraordinaire de Monsieur le Prince fut trouvé aussi surprenant et aussi rude par M. le prince de Conti et par Mme de Longueville qvi'il l'étoit en effet, et, dans cet embarras, ils chargèrent l'un et l'autre le prince de Marcillac..., qui avoit pour lors. (Ms. 11^ réd. i.)

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