Dans la garde de la ville. {Ms. H, réd. i
4. ** Toutes ces (les., anc. ^d.) conditions. (Ms. H, réd. i.)
5. Comme auparavant la sédition. (Mî. //, réd. 2.) — ** Comme elle l'avoit été devant (avant., anc. éd.) la sédition. (Ms. H, réd. i.)
6. Monsieur le Prince ne pouvant se fier à une obéissance si suspecte, fit pourtant. (Ms. H, réd, i.)
344 MEMOIRES. [i652]
En ce même temps, il reçut des nouvelles* que l'armée de Flandres, commandée par le duc de Nemours, et les troupes de M. le duc d'Orléans, commandées par le duc de Beaufort, s'étoient jointes et marclioient vers la rivière de Loire ^. Il eut la joie de voir au milieu de la France une armée d'Espagne, qu'il avoit si longtemps attendue, et qui pouvoit secourir Mourond, ou venir le joindre en Guyenne ; mais cette joie fut mêlée d'mquiétudes : il sut que la division ^ et l'aigreur des ducs de Nemours et de Beaufort étoient venues* à une extrémité très-dangereuse; ils ne pouvoient compatir ensemble', et leurs forces séparées n'étoient pas suffisantes pour tenir^ la campagne devant l'armée du Roi, commandée par M. de Turenne et par le maréchal d'Hoquincourt;
1. ** Ce fut en ce temps-là qu'il reçut nouvelles. (My. H^ réd. i.)
2. Une armée, composée des vieilles troupes de Stenay, auxquelles on avait joint des régiments espagnols, avait quitté la Flandre le 20 février, sous les ordres du duc de Nemours et du baron de Clinchamp, un Français de la frontière de Lorraine, qui s'était engagé au service de l'Espagne. La jonction de cette armée avec celle de Beaufort s'était faite à Chateaudun.
3. Au manuscrit H (réd. i) et dans les anciennes éditions, ces deux dernières phrases s'enchevêtrent l'une dans l'autre: cr — et marclioient vers la rivière de Loire. Cette joie fut néanmoins mêlée d'inquiétude : d'un côté, il voyoit au milieu de la France une armée d'Espagne, qu'il y avoit si longtemps attendue, et qui pouvoit secourir Mourond, ou, etc.; mais en même temps il sut que la division. »