‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 428 sur 610 · Dans le manuscrit D, et^ pour ou · texte numérisé non relu

Dans le manuscrit D, et^ pour ou

6. ** Ou que le séjour de Paris lui donnât l'envie et l'espérance de la paix, il quitta enfin, pour un temps, toute autre pensée, pour chercher les moyens de la faire aussi avantageuse qu'il l'avoit projetée. {Ms. //, réd. I e^ 2.) — Dans les anciennes éditions : « toutes (/ej, 1689) autres pensées î.

7 . De cette négociation, et à les laisser aller seuls avec Goulas, secrétaire des commandements de M. le duc d'Orléans [de Monsiew\ réd. i), à Saint-Germain, chargés des intérêts de ces deux princes, (itfj. ^, réd. I ef 2.)

38o MÉMOIRES. [i65i]

la Rochefoucauld , et Monsieur le Prince le souhaitoit pour beaucoup de raisons ; mais il s'en excusa, croyant ^, ou que la paix étoit déjà conclue entre Monsieur et la cour, par Fentremise secrète de M. de Chavigny, sans la participation de Monsieur le Prince, ou, si cela n'étoit pas^, qu'elle ne se concluroit point alors, non-seulement parce que les prétentions de Monsieur le Prince étoient trop grandes, mais encore parce que M. de Rohan et M. de Chavigny vouloient, préférablement à tout, assurer les leurs propres. Ainsi ces Messieurs allèrent avec Goulas à Saint-Germain^, a\ec charge expresse, en apparence, de ne point voir le cardinal Mazarin, et de ne rien traiter avec lui. Les demandes de Monsieur consistoient principalement en Véloignement* du Cardinal ; mais celles de Monsieur le Prince étoient plus étendues, parce qu'ayant engagé dans son parti la ville et le parlement de Bourdeaux et un grand nombre de personnes de qualité, il avoit fait des traités particuliers avec chacun d'eux, où il s'engageoit de n'en point faire avec la cour, sans les y comprendre en la manière que je dirai ci-après^ Peu de gens doutoient du succès du voyage de ces Messieurs, parce qu'il n'y avoit point ^ d'apparence qu'un homme habile comme M. de Chavigny, et qui connoissoit ^ la cour et le cardinal Ma-

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