Et connoissant. {Ms. H., réd. i
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zarin par taut (re\pôrienccs, se fût engagé à une négociation d'un tel poids*, après l'avoir ménagée trois mois, sans être assuré de révénement. Cette opinion ne dura pas longtemps : on apprit *, par le retour de ces députés, que non-seulement ils avoient traité avec le cardinal Mazarin, contre les ordres publics qu'ils en avoient, mais même qu'au lieu de demander pour Monsieur le Prince ce qui étoit porté dans leur instruction, ils n'avoient insisté principalement que sur l'établissement d'un conseil nécessaire, presque en la même forme de celui que le feu Roi avoit ordonné en mourant^ : moyennant quoi ils dévoient porter Monsieur le Prince à consentir que le cardinal Mazarin, suivi de M. de Chavigny, allât traiter la paix générale au lieu de Monsieur le Prince *^, et qu'il pût revenir en France après sa conclusion. Comme ces propositions étoient fort éloignées des intérêts et des sentiments de Monsieur le Prince , il les reçut avec aigreur contre M. de Chavigny, et se résolut de ne lui donner plus aucune connoissance de ce qu'il traiteroit secrètement avec la cour®. Pour cet effet. Monsieur le Prince chargea Gourville, qui étoit au duc de la Rochefoucauld, d'une instruction dressée en présence de Mme la duchesse de Chàtillon, et des ducs de Nemours et de la Rochefoucauld, dont voici la copie : I . Premièrement, qu'on ne veut plus de négociation,