Et même pour y parvenir. {Ms. H, réd. i
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MEMOIRES. [i652]
par ce qui étoit le plus sensible* à Monsieur le Prince, elle leva des troupes en son nom, et lui promit de fournir de l'argent pour en lever d'autres. Ces promesses, jointes à celles des Espagnols et aux artifices des amis de Mme de Longueville, firent perdre à Monsieur le Prince les pensées qu'il avoit^ pour la paix. Ce qui l'en éloigna encore davantage fut^, non-seulement le peu de confiance qu'il crut devoir* prendre en la cour^, mais il se persuada que, puisque M. de Lorraine*, dépouillé de ses Etats et avec des qualités beaucoup au-dessous des siennes'', s'étoit rendu si considérable par son armée et par son argent, il feroit* aussi des progrès à proportion plus avantageux, et seroit cependant maître de sa conduite^. C'est apparemment ce motif*'* qui a entraîné Monsieur le Prince avec les Espagnols, et pour lequel il a bien voulu exposer tout ce que sa naissance et ses