Ou pour faire voir. {Ms. II ^ réd. i
8. Car, dans le temps que le cardinal Ma/.arin sortit pour la seconde fois du Royaume, afin de faire cesser {pour faire cesser., réd. i), etc., il envoya Langlade, secrétaire du cabinet, vers le duc de la
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soin de traiter pour faciliter son retour, ou qu'il prétendît tirer quelque avantage en laisant paroîtrc qu'il desiroit la paix. Les conditions qu'apporta Langlade étoient plus amples que toutes celles que l'on avoit proposées jusques alors \ et conformes à ce que Monsieur le Prince avoit demandé ; mais elles ne laissèrent pas d'être refusées', et sa destmée, qui l'entraînoit en Flandres, ne lui a permis de connoître ' le précipice que lorsqu'il n'a plus été en son pouvoir de s'en retirer*. Il partit enfin ^ avec M. de Lorraine^, après avoir pris de vaines mesures avec M. le duc d'Orléans, pour empêcher que le Roi ne fût reçu à Paris. Mais le crédit de Son Altesse Royale n'étoit pas capable alors' de balancer celui de la cour : il eut ordre lui-même de sortir de Paris, le jour que le Roi y devoit arriver, et il obéit aussitôt, pour n'être pas témoin de la joie publique et du triomphe de ses ennemis'.
Rochefoucauld. {Ms. //, réd. i et 2.)^ Mazarin s'éloigna, pour la seconde fois, le 19 août i65a, et se rendit à Sedan. Voyez, dans les Mémoires de Tavannes (p. 174 et suivantes), la mise en scène officielle qui précéda ce départ; consultez aussi le P. Berthod^ p. Saq et suivantes.
1. ** Enfin Langlade vint avec les {des^ anc. éd.) conditions beaucoup plus amples que toutes les autres. {Ms. //, réd. i.)
2. **Mais elles furent également refusées, (il/y. /^, réd. i.)