‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 3)Chapitre 523 sur 610 · AVEC LA PRISON DES PRINCES · texte numérisé non relu

AVEC LA PRISON DES PRINCES

La raison qui a obligé Monsieur le Prince à quitter le commandement de l'armée après la bataille de Lens**, a été non-seulement la crainte de hasarder sa réputation après tant de grands événements, mais encore le désir de jouir du fruit de ses victoires, et d'être dans les affaires en un temps où la foiblesse du gouvernement faisoit croire à ses proches et à ses amis qu'il seroit maître^ de la cour.

1. Sur ce morceau, que nous donnons d'iiprès le texte de 1662, et qui paraît être, pour les huit premiers paragraphes, une suite de notes explicatives concernant divers points touchés par l'auteur dans ses Mémoires^ et, pour le ix^ paragraphe (à partir de la page 4^7) ligne 4), une rédaction primitive, et généralement moins circonstanciée, qui correspond aux pages i66-236 de noire édition, voyez ce qui a été dit dans la note i de la page i3o, et dans la Notice placée en tête de ce volume. Comme pour Vappendice précédent, nous avons imprimé en lettres italiques les pai-ties du texte primitif qui ont été conservées dans la rédaction définitive, celle du manuscrit D de la Roche-Guyon. De fréquents renvois aux Mémoires facilitent la comparaison, très-intéressante à faire , entre l'une et l'autre rédaction. — Les éditions de 1689-1754, qui, comme nous l'avons dit (p. i3o, note i), contiennent en entier notre partie m, donnent, à la fin des Mémoires^ sous ce titre : Supplément aux relations des guerres de Paris et de Cuienne^ les paragraphes numérotés par lesquels commence cet appendice 11, jusqu'à la fin de la quatrième phrase du n" IX (« que nous avons vus arriver depuis »), lequel, dans ces éditions, est le n° vin, parce qu'elles omettent le vni'' des éditions antérieures. Elles suppriment de même, dans deux des numéros précédents, comme nous le ferons remarquer dans les notes, les passages qui donnent à ces paragraphes. chiffrés le caractère d'observations ex2)licatives ou criti(jucs.

2. Voyez ci-dessus, p. 101, et ci-après, appendice in, p. 520 et 526.

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