Voyez p. 6fi, note
3. Mme de Motteville (tome I, p. 334 et 335) dit qu'en s'attacliant à Monsieur le Prince par politique, le prince de Marcillac « s'étoit donné à Mme de Longueville d'une manière un peu plus tendre, joignant les sentiments du cœur à la considération de sa grandeur et de sa fortune. Ce don parut tout entier aux yeux du public ; et il sembla à toute la cour que cette princesse le reçut avec beaucoup d'agrément. Dans tout ce qu'elle a fait depuis, on a connu clairement que l'ambition n'étoit pas la seule qui occupoil son âme, et que les intérêts du prince de ftîarcillac y tenoient une grande place. Elle devint ambitieuse pour lui ; elle cessa d'aimer le repos pour lui ; et pour être sensible à cette affection, elle devint trop insensible à sa propre gloire. » — Voyez aussi les iVcniolres de la duchesse de Nemours, belle-fille de Mme de Longueville, p. i33.