‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 207 sur 616 · Le 8 fé^Tier i65o. — Voyez ci-dessus, p. 167, note · texte numérisé non relu

Le 8 fé^Tier i65o. — Voyez ci-dessus, p. 167, note

7. « A Verteuil, en Angoumois, » disent toutes les anciennes édittions. C'est là aussi qu'étaient les châteaux de Marcillac et de la Rojchefoucauld (Charente). Voyez Maichin, Histoire de la Saintonge, \Poitou, Aunis et Angoumois (1671, i vol. in-fol.), livre I, p. 235; et 1 La Rochefoucadld. ii 12

1^8 MEMOIRES. [i65o]

Giiyeiine. Tls témoignèrent d'abord un zèle égal pour Monsieur le Prince ; et, lorsque les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld eurent fait ensemble le projet de la guei're de Guyenne, le duc de Saint-Simon, à qui ils en donnèrent avis, offrit de recevoir M. le duc d'Enghien* dans sa place ; mais ce sentiment ne lui dura pas longtemps * .

Cependant le duc de la Rochefoucauld, jugeant de quelle importance il étoit au parti de faire voir qu on I prenoit les armes, non-seulement pour la liberté de Monsieur le Prince, mais encore pour conserver celle ' de Monsieur son fils, envoya * Gourville, de la participation du duc de Bouillon, à Madame la Princesse douairière ^, reléguée à Chantilly et gardée par un exempt, aussi bien que Madame la Princesse sa belle-fille, et M. le duc d'Enghien. Il eut charge ® de dire à INIadame la Princesse douairière l'état des choses et de lui ^ faire comprendre que, la personne de M. le duc d'Enghien étant exposée à toutes les rigueurs de la cour, il falloit* l'en

Vigier de la Pile, Histoire de FAngoumois, 1846, in-4°, p. xiii, ainsi que le Recueil de Corlieu, à la suite de cette Histoire, p. i4-

1. Henri-Jules de Bourbon, fils du grand Conde, né le 29 juillet 1643, mort le i^r avril 1709. Yoyez Leiiet, tome I, p. gS, i45 et suiv.

2. « Aussitôt que le Roi fut à portée, dit Retz (tome II, p. 287, éd. Ch.), M. de Saint-Simon, gouverneur de Blaye, qui avoit branlé, vint à la cour, et M. de la Force, avec lequel M. de Bouillon avoit aussi traité, demeura dans l'inaction. « Mme de Mottoville (tome III, p. 196) dit que Saint-Simon « refusa huit cent mille francs que le roi d'Espagne lui fît offrir ». — Sur le rôle de la maison de la Force lors du soulèvement de la Guyenne, voyez les Mémoires de Lenet, tome I, p. 44^ et suivantes.

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