‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 239 sur 616 · De la paix. Ce furent. {Ms. H, réd. i et a · texte numérisé non relu

De la paix. Ce furent. {Ms. H, réd. i et a

6. Clément Lemeusnier, sieur de Lartige, et François Bitaut, tous deux conseillers au parlement de Paris. — Henri d'Escoubleau, marquis du Coudray-Montpensier, gentilhomme du duc d'Orléans, maréchal de camp en i65o.

7. Cette trêve fut signée le i5 septembre; sur la façon diverse dont elle fut accueillie à Bordeaux, voyez Lenet, tome II, p. 53 et 54-

« Et non « à un coup demain, » comme porte l'édition de iSSg. Nous avons revn ce passage sur le manuscrit autographe.

MÉiMOIRES. [i65o] ao";

le Coudray-Montpensier et les deux députés ' entrèrent dans la ville pour y porter les choses au point qu'ils desiroient. La cour vouloit la paix, craignant l'événement du siège et voyant les troupes rebutées par une résistance d'autant plus opiniâtre ^ que les assiégés espéroient le secours d'Espagne, et celui du maréchal de la Force, qui étoit sur le point ' de se déclarer * ; d'autre part, le parlement de Bourdeaux, ennuyé des longueurs et des périls du siège, se déclara pour la paix*. Les cabales de la cour et celles du duc d'Epernon agissoient puissamment* pour y disposer le reste de la ville; l'infanterie étoit ruinée, et les secours d'Espagne^ avoient trop souvent manqué, pour pouvoir encore raisonnablement s'y attendre. Toutes ces raisons firent* résoudre le parlement de Bourdeaux d'envoyer^ des députés à Bourg, où étoit la cour. Il convia Madame la Princesse et les ducs de Bouillon et de la Rochefoucauld d'y envoyer aussi ; mais, comme ils n'avoient d'autres intérêts que la li-

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