Qui étoit alors sur le point. {Ms. H, réd. i et
4. Le maréchal de la Force, ancien serviteur d'Henri IV, ancien chef du parti huguenot dans le midi de la France, ne se pressait guère de se joindre au parti des ducs. Fort âgé d'ailleurs à cette époque, il ne désirait plus depuis bien longtemps qu'une chose, comme on le voit par ses Mémoires (tome III, p. 233), « se donner le plaisir de jouir de cette douce vie que donne le repos de la maison à une vieillesse telle que celle en laquelle il étoit parvenu, après ses longs travaux et les grandes traverses qu'il avolt souffertes presque tout le cours de sa vie. » Son vœu ne fut pas accompli : il mourut en pleine guerre civile, le 10 mai i652.
5. Se décida pour la paix, ennuyé des longueurs et des périls du siège. [3Is. H, réd. i et 2.)
6 Avoient encore puissamment agi. (Ms. H, réd. i.)
7. Les secours d'Espagne que j'ai dit (sic). (Ms. H, réd. i.)