Voyez plus haut, p. 2o5 et p
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tért'tn'éloit pas' que Monsieur le Prince ou le Cardinal se rendît maître des affaii'es, mais seulement de fomenter le désordre entre eux pour se prévaloir de nos divisions. Le duc de Bouillon joignit * encore son intérêt particulier à celui du public; et il espéroit de s'acquérir quelque mérite^ envers la Reine* s'il contribuoit à retenir Monsieur le Prince dans l'obéissance^. Le duc de la Rochefoucauld ne pouvoit pas témoigner si ouvertement sa répugnance pour cette guerre ® : il étoit obligé de suivre les sentiments de Mme de Longueville, et ce qu'il pouvoit faire alors étoit d'essayer de lui faire désirer la paix; mais la conduite de la cour et celle de Monsieur le Prince fournirent bientôt des sujets de défiances de part et d'autre dont la suite a exposé l'Etat et tant ' d'illustres maisons du Royaume^.
Pendant que les choses se disposoient de tous côtés à une entière rupture®, Monsieur le Prince avoit envoyé quelque temps auparavant le marquis de Sillery*" en Flandres, sous prétexte de dégager Mme de Longueville et M. de Turenne des traités qu'ils avoient faits avec les Espagnols pour procurer sa liberté; mais en effet il avoit ordre de prendre des mesures avec le comte de Fuensaldagne et de pressentir quelle assistance il pour-