‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 342 sur 616 · De sorte qu'il ne balança plus. {Ms, H, réd. i · texte numérisé non relu

De sorte qu'il ne balança plus. {Ms, H, réd. i

6. Ce qui précède, depuis les mots : « Il y demeura, î manque dans les anciennes éditions.

7. Ce fut le 2 octobre que Lenet partit pour l'Espagne : voyez ses Mémoires inédits, 3"^ partie (collection Michaud, tome II, 3"= série, p. 528). Ses négociations amenèrent le traité de Madrid, signé le 6 novembre i65i entre Monsieur le Prince et le roi d'Espagne, Philippe IV. — V. Cousin (Madame de Lungueville pendant ta Fronde, Appendice, p. 388 et suivantes) donne, à^a^^^hsle Portefeuille du prince de Condé (Bibliothèque nationale. Fonds français, n" 6731), le texte de ce traité, et la minute du plein pouvoir remis à Lenet. Cette minute est tout entière écrite de la main de la Rochefoucauld ; la signature du duc figure au bas de la pièce à côté de celle de Condé, de Conty, du duc de Nemours et de Mme de Longueville.

MEMOIRES. [i65i] 3oi

neuil*, intendant de la justice*, pour commencer de lever la taille sur le Berry et le Bourbonnois, et lui recommanda particulièrement de ménager la ville de Bourges, afin de la maintenir' dans la disposition où elle ctoit*. Après avoir donné ses ordres', il partit le lendemain de Mourond, avec le duc de la Rochefoucauld, chez qui il passa* et où il trouva' beaucoup de noblesse, dont il fut suivi, et se rendit* avec assez de diligence à Bourdeaux, où Madame la Princesse et M. le duc d'En^hien arrivèrent bientôt après*. Il y fut reçu de tous les corps de la ville avec beaucoup de joie, et il est malaisé de dire si ces peuples bouillants et accoutumés à la révolte furent plus touchés de Téclat de sa naissance et de sa considération*", quedecequ'ilsleconsidéroientcommele plus puissant ennemi du duc d'Epernon*'. Il trouva dans la même disposition le Parlement, qui donna ** en sa faveur tous les arrêts qu'il put désirer'^.

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