Et ils demeurèrent. (Ms. H, réd. i
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renfermés avec les bourgeois, se contentant de faire tirer de derrière les murailles. Monsieur le Prince, étant averti que la ville étoit néanmoins sur le point de se rendre, partit de Bourdeauxet arriva* au camp avec le duc de Nemours. Le lendemain de son arrivée, le comte d'Harcourt, averti^ que le pont de bateau étoit rompu, et que Nort, maréchal de camp, étoit retranché dans un faubourg, de l'autre côté de la rivière, avec cinq cents hommes, sans qu'il put être secouru, il marcha à lui avec deux mille hommes de pied des gardes françoises et suisses, les gens d'armes et les chevaux légers^ du Roi, ses gardes et de la noblesse. Il força Nort dans son quartier, sans trouver presque de résistance, et secourut ainsi Coignac, à la vue de Monsieur le Prince, qui étoit logé au deçà de la rivière*. Le comte d'Harcourt se contenta d'avoir sauvé cette place, et laissa retirer Monsieur le Prince sans le suivre^.
Bien que ce succès fût de soi peu considérable, il augmenta néanmoins les espérances du comte d'Harcourt* ; il se crut même en état de pouvoir faire des progrès, et,