Tout l'empressement inimaginable. [Ms. H, réd. i et i
9. **Les cliosesétantainsi, l'armée marchaà Lory. (Ms. H,réd. i.)
10. **0n quitta de bonne heure ce lieu-là, parce qu'il. [Ms. H, réd. I .)
11. « Il fit marcher son armée à Montargis, qu'il prit, et le laissa
MÉMOIRES. [i652] 365
lier* un exemple de douceur qui pût produire quelque effet avantageux pour le parti dans les autres villes.
L'armée , partant de Montargis , alla à Château-Renard*. Gourvilley arriva en même temps de Paris, pour rapportera Monsieur le Prince les sentiments de ses amis sur sa conduite envers ^lonsieur et envers le Parlement ^. Ces avis étoient bien différents * ; car les uns lui conseilloient de demeurer à l'armée, parce que les résolutions* de Monsieur et du Parlement dépendroient toujours des événements de cette guerre , et que, tant qu'il seroit à la tête d'une armée considérable*, la puissance du parti résideroit en ses mains, au lieu qu'allant à Paris, il ôtoit à ses troupes la réputation que sa présence leur avoit donnée , et il ' n'en pouvoit laisser le commandement qu'aux mêmes personnes dont la division et la jalousie avoient été sur le point de produire tant de désordres. M. de Chavigny, au contraire, mandoit positivement à Monsieur le Prince que sa présence étoit nécessaire à Paris; que les cabales de la cour et du nouveau cardinal de Retz, auparavant coadjuteur de Paris*,
rempli de blé et de vin pour s'en servir en un besoin. » (^Mc'moires de Mme de Motteville, tome III, p. 474)