‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 479 sur 616 · Lui avoit apportés, {Ms. H, réd. i · texte numérisé non relu

Lui avoit apportés, {Ms. H, réd. i

MÉMOIRES. [i652] 417

tenoit, on suscita des gens armés* qui vinrent crier, aux portes de la Maison de Ville, qu'il falloit'' que tout s'y passât, non-seulement selon l'intention de Monsieur et de Monsieur le Prince, mais qu'on livrât, dès l'heure même, tout ce qui étoit attaché au cardinal Mazarin. On crut d'abord que ce bruit n'étoit qu'un efiet ordinaire de l'impatience du menu peuple ; mais, voyant que la foule et le tumulte augmentoicnt, que les soldats et même les officiers ^ avoient part à la sédition, qu'on mit le feu aux portes, et que l'on tira '* aux fenêtres, alors tout ce qui étoit dans l'assemblée se crut perdu*. Plusieurs, pour éviter le feu, s'exposèrent à la fureur du peuple. Il y eut beaucoup de gens tués, de toutes conditions et de tous les partis®, et on crut très-injuste-

T. Des gens en armes. {Ms. //, réJ. i et 2.)

a. ** Qu'il falloit non-seulement. {Ms. //, réd. i et -i.)

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