‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 490 sur 616 · Pouvoient. {Ms. H, réd. i et · texte numérisé non relu

Pouvoient. {Ms. H, réd. i et

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en expédients*,] et capable de démêler' les affaires les plus difficiles; son sens étoit droit, son discernement® admirable, et il écoutoit les conseils qu'on lui donnoit avec douceur, avec attention, et avec un certain égard obligeant dont* il faisoit valoir les raisons des autres, et sembloit en tirer ses résolutions. Cependant^ de si grands avantages® lui furent souvent inutiles \ par Topiniàtreté de sa fortune, qui s'opposa presque toujours* à sa prudence, et il mourut dans le temps que son mérite et le besoin que la cour avoit de lui, auroient apparemment® surmonté son malheur.

Les Espagnols se vengeoient, par une longue et rude prison, de l'entreprise *" que le duc de Guise avoit faite sur le royaume de Naples**, et se montroient depuis

1. Les mots que nous mettons entre crochets manquent dans le manuscrit D de la Roche-Guyon ; le copiste les a probablement sautés. Ils sont également omis dans les anciennes éditions. Nous les donnons d'après le ms. H.

2. Il avoit l'esprit net, fertile en expédients, et propre à soutenir. [Ms. H, réd. i.)

3. Outre qu'il avoit un sens droit et un discernement. {Ms. H,

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