‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 4)Chapitre 513 sur 616 · I. Voyez les Mémoires^ p. io · texte numérisé non relu

I. Voyez les Mémoires^ p. io

3. Voyez, dans la note 3 de la page io5, la lettre de Mazarin à la Rochefoucauld.

3. D'en payer le prix, d'en être pourvu eu en payant le prix: voyez ci-dessus, p. 448, note i. — Outre le gouverneur général de la province, le haut et le bas Poitou avaient chacun un lieutenant général ; et les villes et châteaux de Poitiers, Loudun, Châtellerault, Niort, Fontenay-le-Comte et Melle, des gouverneurs particuliers. En 1621, le gouvernement de la ville de Fontenay avait été donné par Louis XIII au père de notre auteur.

4. Charles de Beaudéan, seigneur de Neuillant, tué à la bataille de Lens. C'était le petit-fils du comte de Parabère,dont il est question plus haut, p. 45o, note 3. Voyez le P. Anselme^ tome IX, p. 178.

5. Suzanne de Baudéan, une des filles d'honneur d'Anne d'Autriche, mariée en i65i, à Philippe de Montault de Benac, duc de Navailles, capitaine des chevau-légers de Mazarin, puis maréchal. L'un et l'autre furent disgraciés en juin 1664 ; elle mourut en 1700.

6. Le frère de Mlle de Chemerault, dont il a été question dans les Mémoires (p. 21, et notes 3 et 4); il fut tué à Nordlingen. Voyez Tallemant des Réaux, tome IV, p. 449» note xiv.

7. En Poitou. — Voyez dans Maichin, Histoire de Saintonge ^ Poi-

faute de savoir que je n'eusse pas voulu, pour mourir, les ôter à ses proches, quand elles m'auroient pu accommoder, on me traita en cette occasion comme on avoit fait en la précédente : de sorte que, dans les choses que j'aurois refusées aussi bien que dans celles que je desirois, je reçus des marques certaines de la bonne volonté qu'on avoit pour moi. Encore ne crut-on pas que ce fût assez de payer mes derniers services de méconnoissance : on y voulut ajouter quelque sorte d'affront, et, dans le temps que mon affection et mon autorité paroissoient à l'envi dans toute l'étendue de ma charge, je découvris qu'on employoit jusqu'à des personnes quasi inconnues pour y avoir l'œil et pour en mander à la cour ce qui leur en sembloit.

L'âge, l'expérience et la dignité de mon père ne le garantirent pas d'un pareil mépris ; et, quoique six ans de disgrâce et de bannissement n'eussent pas empêché le cardinal de Richelieu, qui en étoit cause, de le choisir, en six cent trente-six*, pour aller commander en Poitou, Xaintonge et Angoumois, et de donner ordre à MM. de Brassac et de Parabère de le venir trouver et de recevoir les siens; quoique cet emploi lui eût assez, bien succédé pour offrir au feu Roi de lui mener en Picardie douze cents gentilshommes et six mille hommes de pied, et quoique ce prince et son premier ministre eussent dit séparément qu'il n'y avoit que lui en France capable de cela : toutes ces choses-là*, dis-je, n'obligé -

ton, Aunis et Angoumois {\6-]i^ i volume in-folio), le chapitre intitulé : de la province de Poitou en général^ et, clans ce chapitre, la page 189 : des villes de Civray, Saint-Maixant, etc., et la page 190 : de la ville de Lezignan. Voyez aussi V Histoire du Poitou, tome II, p. 188 et suivantes, et p. 382 et suivantes.

I. Tel est le texte du manuscrit de l'Arsenal; par abréviation de mil six cent trente-six.

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