C'est la maxime i56 (tome I, p. gii et note i
4. Maxime 673, avec en effet de plus (tome I, p. 3^9 et note i).
« On admire tout" ce qui éblouit, et l'art de savoir TëiT bien mettre en œuvre de médiocres qualités dérobe l'estime, et donne souvent plus de réputation que le véritable mérite^
« L'imitation est toujours malheureuse, et tout ce qui est contrefait déplaît avec les mêmes choses qui charment lorsqu'elles sont naturelles''.
« Peu de gens connoissent la mort ; on la soufiFre non par la résolution^, mais par la stupidité et par la coutume, et la plupart des hommes meurent parce qu'on meurt ^
« Les rois font des hommes comme des pièces de monnoie : ils les font valoir ce qu'ils veulent'", et on est forcé de les recevoir selon leur cours et non pas selon leur véritable prix'\ »
Voilà tout ce que j'ai de maximes que vous n'ayez point. Mais, comme on ne fait rien pour rien, je vous demande un potage aux'^ carottes, un ragoût de mouton et un de bœuf, comme ceux'^ que nous eûmes lorsque M. le commandeur de Souvré** dîna chez vous, de la sauce verte, et un autre plat, soit un chapon aux pruneaux, ou telle autre chose que vous jugerez digne de
5. Le premier t de tout surcliarge un /, comme si on avait voulu d'abord écrire fort, qui est la leçon des qiiatre éditions antérieures.
6. Maxime 162 (tome I, p. 96 et notes 3 et 3), avec ce commencement de plus : ce On admire tout ce qui éblouit, et. »