‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 5)Chapitre 157 sur 237 · Jamais est suivi du mot assez, biffé · texte numérisé non relu

Jamais est suivi du mot assez, biffé

2. C'est, presq>ie littéralement, la maxime 242 (tome I, p. iSo). Rapprochez aussi de la maxime 623 (^ibidem, p. 262), et de la 2^« des Réflexions diverses (p. 282-286).

3. La célèbre Françoise- Atbénaïs de Rochechouart, marquise de Montespan, née en i64i, mariée, en i663, à Henri-Louis Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan. Sa grande faveur auprès de Louis XIV commença en 1668. Elle mourut en 1707.

4. Dans l'original, ma court. — A la ligne suivante, faite surcharge un mot illisible.

5. Vovez, outre la note préliminaire de cette Icttrc-ci, la note 2 de la lettre .52, p. 129.

6. Henri d'Estampes de Valençay, neveu de Mme de Puisieux. Né en i6o3, il fvit chevalier de Malte, grand prieur de Champagne et bailli conventuel de l'ordre. Il remplaça, en 1670, Jacques de Souvré dans le Grand Prieuré de France, et mourut à Malte en 1678.

LETTRES. 2o3

rhonneur de vous voir et de vous entretenir sur cela, dès que je serai revenu de Saint-Germain.

lOO. A LA MARQUISE DE SABLE. ig.

Vous me regagnez toujours quand il vous plaît, Madame, et il y a quelque chose de si vif dans les reproches que je vous fais, que j'ai souvent peur de m'y méprendre moi-même, et de me trouver trop sensible au bien et au mal que je reçois de vous. Quoi qu'il en soit, Madame, je suis touché au dernier point des bontés que vous me faites l'honneur de me témoigner sur ce qui m'est arrivé', et la part que vous y prenez en augmente encore le prix.

J'irai vous rendre mes très-humbles devoirs. Je vous

7. De retour, au lieu de revenu, dans les éditions de 18 18 et de

Lettre 100. — Portefeuilles de Vallant, tome II, fol. i56, autographe ; cachets conservés; au folio de suscription (i57) : « M. de la Rochefoucault. » La lettre est suiWe (fol. i58) de six maximes transcrites de la main de Vallant, avec cette mention au dos : « Maximes de M. de la Rochefoucault, 1667. » Le tout, lettre et maximes, a été publié dans les éditions de i8i8, p. 229, de i835, p. 465, et de 1869, p. 332 ; la lettre seule dans Madame de Sablé, p. 5i3. Nous donnons les maximes à la suite de la lettre, c'est-àdire à la place qu'elles ont dans les Portefeuilles ; mais on peut induire de la comparaison de la date 1667 avec nos notes i et 3, que nous inclinons fort à en supposer l'envoi, s'il est bien daté, antérieur de quelques années à la lettre.

I. On voit que le duc répond à un compliment de congratiJation ; c'est peut-être à la lettre 23 de V appendice i (ci-après, p. 379 et 280), que nous croyons écrite en 1671. Voyez p. 2i5, note préliminaire de la lettre 107, quelles occasions se présentèrent de le féliciter au sujet de faveurs accordées aux siens.

2o4 LETTRES.

,671 demanderois mille pardons de m'en acquitter si maP, sï vous ne saviez que je n'ai que trop de légitimes excuses ^

Ce samedi.

Suscrlption: Pour Madame la marquise de Sablé.

« Les passions ne sont que les divers goûts de l'amour-propre*.

« La fortune nous corrige plus souvent que la raison^.

« L'extrême ennui sert à nous désennuyer*.

« On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmera

« Ce n'est d'ordinaire que dans de petits intérêts oii nous consentons* de ne point croire aux apparences'.

« Quelque bien qu'on nous dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau'". »

3. Dans l'édition de 1869, de m' acquitter si mal; et, à la ligne suivante, gue de trop légitimes excuses.

3 En 167 1, il soullrait plus qu'auparavant de la goutte : « Le pauvre homme, dit de lui à sa fille Mme de Sévigné (tome II, p. 439), est très mal de sa goutte, bien pis que les autres années. >>

4. C'est la maxime 53 1 (tome I, p. 23o) ; voyez aussi la maxime 564 (ibidem, p. 247).

5. C'est une variante à la maxime i54 (ibidem, p. 93). Elle est précédée, dans la copie de Vallant, d'abord, de ce commencement

de phrase, biffé : « Le goût plus fort ou plus foible fait tout »,

et de cet autre, effacé également, ovi deux mots sont soulignés, comme il suit: « C'est par hasard.... »

6. Maxime t32 (tome I, p. 280). — 7. Maxime 533 (ibidem et note i). 8. Consentons est écrit sur ne voulions, biffé. — On a ainsi modifié

la phrase dans les trois imprimés de 1818, 1825 et 1869 : « Ce n'est que dans les petits intérêts que nous consentons — » A la maxime suivante, ils s'accordent à omettre nous devant dise.

g. Variante, incomplètement relevée au tome I (p. i54 et note i), à la maxime 3o3 : consentons (leçon du manuscrit autographe), pour prenons le hasard, et de plus point, pour pas.

Page 1