Et surcharge ni (nj
Lettre m. — Vue sur l'autographe, qui appartenait à Mme la comtesse Boni de Castellane. — Voyez ci-après, dans la note 2, une conjecture sur la date de la lettre.
1. Isaac de Pas, marquis de Feuquières, fils de Manassès de Pas. L'abbé Antoine Arnauld, son cousin, parle fréquemment des Feuquières dans ses Mémoires, et les peint d'une phrase caractéristique en disant (p. 36o et 36 1) : « Il y a de certaines familles privilégiées où on ne trouve presque jamais de rebut : celle de Pas- Feuquières peut passer pour être de ce nombre. Tous ceux que j'ai connus de ce nom ont eu un talent particulier pour la guerre, et c'est proprement le caractère de cette maison. » Lieutenant général des armées, conseiller d'Etat, gouverneur du Verdunois, Isaac de Pas fut envoyé comme vice-roi en Amérique (1660), chargé, en 1672, de négociations en Allemagne, et nommé, la même année, ambassadeur en Suède, puis, en i685, à Madrid, ovi il mourut en 1688. Il avait épousé Anne-Louise de Gramont, fille du maréchal de ce nom. Voyez les Lettres inédites des Feuquières. publiées en 1845, 5 vol. in-8°, par Etienne Gallois, avec une Notice trèsdétaillée.
2. Celte perte est peut-être la mort du quatrième fils du marquis de Feuquières, Henri de Pas, chevalier de Malte, et capitaine de vaisseau, tué en Sicile en 1676. Voyez une lettre de lui, au tome II (p. 62 et 63) du recueil mentionné à la fin de la note précédente.
douteusement que je me flatte encore de quelque espérance : quoi qu'il en soit, je vous supplie très-humblement de croire que personne ne peut entrer plus que moi dans vos sentimens, ni être si véritablement que je suis,
Monsieur,
Votre très -humble et très-obéissant serviteur. La Rochefoucauld.