Mon repos et celui de la famille. (^Edition Cousin
sur une chose que l'on me déguiseroit et qui seroit toujours 163^ sue ; si ce n'étoit à cette heure, ce seroit au moins par le temps et par les diligences *^ qu'on y pourroit apporter. Ce n'est pas que mon fils soit excusable, ni envers moi, non plus que d'ailleurs, car il m'a fort peu considéré ; mais je parlerai de mon intérêt particulier quand le général sera vuidé, et je prie Dieu qu'il soit plus sage à l'avenir qu'il ne la été depuis deux ou trois ans, et qu'il ait'* une meilleure ou plus heureuse conduite. Cette affaire m'embarrasse si fort que je ne puis vous écrire d'autre chose; aussi que je m'assure que vous y ferez tout ce qui se peut, sans que je vous en mande rien'^. Je vous donne le bonjour.
A Vertœil, ce 12 novembre 1687.