Devant accepter, il y a accorder, biffé
itx. « Tout le monde veut la paix, » écrivait dès le mois de juin le président Viole à Lenet (^Manuscrits de Lenet, tome VI, fol. 171), et il ajoutait (ibidem, fol. 189) : « Chacun accuse son compagnon de faire des négociations secrètes. »
26. Il y a asteure dans le manuscrit. On trouve dans les écrits de ce temps et surtout de l'époque antérieure, notamment chez Biaise de Monluc, chez Henri IV, etc., de fréquents exemples de l'orthographe asteure, asture. par laquelle cette locution contractée, encore en usage aujourd'hui parmi le peuple, devient un adverbe composé, d'origine méconnue.
26. Se passer avait jadis, entre autres sens, celui de se contenter. De là ce tour que nous rencontrons ici : « puissent se contenter sans renouer, s'abstenir de renouer, puissent ne pas renouer. »
27. Le duché d'Albret, qu'on avait promis au duc de Bouillon « pour faire une partie de la récompense de Sedan, « dit la Rochefoucauld, dans ses Mémoires, p. 386 ; voyez aussi ibidem, p. 29A et
j fj ^ 2 veut pour'" M. de Bouillon, comme il avoit été promis au père"^'. Ce qui regarde Didon (Condé) est toujours compris dans tout^"; car l'on a toujours travaillé sur le premier pied, et cela fut accordé d'abord. Pluton (Jarzéy* est parti il y a deux jours, pour aller prendre, s'il le peut, Âgramate (/e Cardinaf). Il ne le manquera pas par la force de la garnison ; mais ce que je vois de difficile, c'est qu'il est allé prendre des troupes du duc de Lorraine, c'est-à-dire de celles qui sont avec lui ; je ne crois pas qu'il y ait^^ dans cette place deux cents hommes. Jamais Florestant ^Rochefoucauld) n'a été si bien avec Astropol (Son Altesse); je pense qu'il ne se peut rien de mieux. Je vous donne le bonsoir, et vous assure, Monsieur, que vous n'avez pas un serviteur plus acquis que moi, ni qui vous honore avec tant de pas-
sion .
note 5. La promesse fut en effet tenue en i652. Nous lisons, à cette année, dans l'Art de vérifier les dates (édition de i8i8, in-S", tome IX, p. 376) : Louis XIV donna « le duché d'Albret et ses dépendances au duc de Bouillon, en échange des principautés de Sedan et de Raucourt. »
28. En interligne feu, biffé ; à la suite le manuscrit porte Mrs.
29. Frédéric-Maurice de la Tour d'Auvergne, mort peu de jours auparavant, le 9 août. Voyez p. 5^, lettre 21, note 17. Son fils, Godefroy-Maurice, duc de Bouillon et d'Albret, épousa, en 1662, Marie-Anne-Mancini, une des nièces de Mazarin.
30. C'est-à-dire dans tous les projets d'accommodement. 3i. Voyez p. 53, lettre 21, note 6.