Ce qui suit est de la main de Gourville
20. Avant continuer, deux mots biffés, dont le premier, ce semble, est lui.
21. Le mot est satirique ; c'est qu'il v avait en effet une double cour à Bordeaux, celle de Mme de Longucville, et celle du prince «le Conty, dont était Lenet. Voyez p. 76, la fin de la note 8 de la lettre 26, et p. 97, la note 2 de la lettre 34.
mande, après l'éloignement, autre chose, si ce n'est que jg; les choses soient remises au même état qu'elles étoient et la déclaration contre le GardinaP". Je ne crois pas que la cour accorde ce dernier. Il faudra voir avec le temps ce que Ton devra accepter ^^; pour moi, je suis tout à fait d'avis que nous devons souhaiter une paix, et qu'il n'y en a point qui ne soit avantageuse-^. Le Cardinal sera toujours hors du Royaume, il voudra revenir, et il faudra toujours parler à Monsieur le Prince. Pour ne vous en pas mentir, je me suis fort tourmenté qu'il seroit aussi bon d'être assuré dès à cette heure -^ de ces affaires que d'attendre davantage. Présentement toutes les négociations sont à bas, mais je ne vois pas que les uns ni les autres se puissent passer-* sans renouer. L'Albret'" est un obstacle assez grand; l'on le
23. Retz mentionne ainsi (tome IV, p. 3o3 el 3o/i) cette séance du 22 août : « Monsieur et Monsieur le Prince firent déclaration au Parlement, à la chambre des Comptes et à la cour des Aides que, vu l'éloignement du cardinal Mazarin, ils étoient prêts de poser les armes, pourvu qu'il plût à Sa Majesté de donner une amnistie, etc. »