‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 5)Chapitre 53 sur 237 · AU PRIiNCE DE CONTY · texte numérisé non relu

AU PRIiNCE DE CONTY

A Paris, ce 27 août iGSa.

La réception des lettres que Votre Altesse m'a fait l'honneur de m'écrire me justifiera auprès d'EUe. Celles

17. Sur Briolle (Briord), voyez ci-dessus, p. 63, lettre 2^, note !\.

i8. Dominique d'Estampes, marquis de Valençay. Il est compris, au tome V des Souvenirs du règne de Louis XIV, de M. le comte de Gosnac (p. 437), dans une liste des lieutenants généraux de l'armée de Monsieur le Prince en i652. — Sur le siège de Montrond, voyez le même ouvrage, tome IV, p. 2^-110, et, sur le secours tenté par Briord, Lévis, Valençay, etc., p. 86-92.

19. Dans l'original, Lesvy. Voyez les Mémoires, p. 356, note 7.

20. Ces deux dernières lignes sont écrites à rebours au haut de la troisième et de la seconde page de la lettre ; les noms propres, comme à l'ordinaire, sont en abrégé : « de la R. et de M. »

Lettre 26. — Manuscrits de Lenet, tome VIII, fol. 194-19O, de la main du président Viole ; au dos, la mention : « M. de la Rochefoucault ; » cachets conserx'cs. — Les suites de points qu'on trouvera aux pages 78 et 77 ne marquent pas des retranchements faits par nous, mais sont dans l'original.

I. On voit dans les Mémoires (p. 355) que le prince de Conty avait été revêtu par son frère, quand celui-ci quitta la Guyenne, de la plénitude honorifique et nominale du commandement, sous

du 29 juillet, du 5 - et i3 d'août m'ont été rendues hier , g; seulement, qui étoit le 2 G du mois, de manière que je n'ai pu exécuter ce qu'EUe m'ordonne que ce matin, et encore ce n'a pas été en tout, car je n'avois pas encore lu celle qui parle de M. du Daugnion^, l'humeur duquel je trouve fort extravagante '' et son procédé insolent et insupportable. J'en parlerai de la sorte à Mgr votre frère, qui ne m'en a pas ouvert la bouche, quoiqu'il en ait été

informé par M. Lainet A l'égard de celle du i3, par

laquelle vous me mandez de lui dire que vous jugez à propos de choisir MM. Dafis" et d'Espagnet® pour être

la direction effective du comte de Marchin, pour les affaires militaires, et de Lenet pour les affaires civiles, financières et diplomatiques : voyez p. 53, lettre 21, note 3. Le président Pierre Viole était, lui aussi, resté d'abord à Bordeaux auprès de Mme de LongueviUe ; mais Lenet, dit V. Cousin (Madame de LongueviUe pendant la Fronde, p. 26 1), « fort souvent contrarié par le hardi président, le fit rappeler par Condc, sous le prétexte qu'il lui serait plus utile à Paris par son crédit sur le Parlement et par son influence sur les Frondeurs. «

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