III. DE L'AIR ET DES MANIÈRES
Il y a un air qui convient à la figure et aux talents de chaque personne : on perd toujours quand on le quitte pour en prendre un autre3. Il faut essayer de connoître celui qui nous est naturel, n'en point sortir, et le perfectionner autant qu'il nous est possible.
Ce qui fait que la plupart des petits enfants plaisent, c'est qu'ils sont encore renfermés dans cet air et dans ces manières que la nature leur a donnés, et qu'ils n'en
qui commence la phrase suivante, était le dernier de celle-ci, et se ioignait à ce qu'ils ne connaissent pas. De plus, la proposition qui suit était coupée en deux, et la seconde partie, depuis personne presque n'a assez de docilité, était rejetée à la ligne. Nous rétablissons le texte d'après le manuscrit, i. Voyez la maxime io£.
2. Rapprochez de la Réflexion suivante, de la Réflexion i3e, et de la maxime 266.