‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 335 sur 469 · I. La copie corrigée supprime encore · texte numérisé non relu

I. La copie corrigée supprime encore

3. Copie corrigée : « je suis comme persuadée qu'il n'y en a point. » Après cette correction, qui ôte à la pensée son air de généralité, en la réduisant à une appréciation individuelle, la phrase s'arrête, et l'on passe à : ce que je vous en puis dire de plus vrai (voyez sept lignes plus loin). Le passage supprimé pouvait, en effet, être désagréable à la Rochefoucauld.

II. Une autre copie donne un bel esprit, au lieu d'un auteur. — Dans tous les cas, ce reproche des contemporains est pour la postérité un éloge de plus. — Yovez plus loin, p. 378, note 5, où Mme de Schomberg revient sur cette idée ; voyez aussi plus haut, p. 357 et note 4.

5. Dans la copie corrigée, ce dernier membre de phrase est supprimé.— En effet, Mme de Sévigné, entre autres (Lettre du 20 janvier 1672, tome 11, p. 472), bien qu'elle admirât beaucoup les Maximes, « avoue, à sa honte, qu'il v en a plusieurs qu'elle n'entend pas. » De môme Mme de Rohan, abbesse de Malnoue, ne les comprenait pas toutes (voyez plus loin, p. 387 et 388). — Voyez aussi, plu- haut, le Discours sur les Maximes, p. 366.

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