Les grands esprits la pénètrent toujours, p
Vérole (Petite). La calomnie produit cette maladie, Réflexions diverses, p. 3n.
Vertu. Voyez Mérite, Qualité. — Ce que les vertus sont le plus souvent, maxime-épigraphe, maximes 1, 606, 607 et 63 1 — Où faut-il les plus grandes? 25. — Le désir de la louange les fortifie, i5o et 5g8. — Honneur qu'on leur fait à tort, 169. — Où elles se perdent, 171. — Les vices entrent dans leur composition, 182. — Ce dont il faut faire honneur à la vertu, i83. —
On méprise ceux qui n'en ont aucune, 186. — Son nom sert à l'intérêt, 187. — La nature a borné les vertus, 189. — La vertu n'irait pas loin sans la vanité, 200. — L'hypocrisie rend hommage à la vertu, 218.
— D'où vient celle des femmes, 220. — Ce qui met en œuvre les vertus, 2 53. — La paresse les détruit, 2G6. — Elles brillent moins que de certains défauts, 354- — Quelle est la preuve des vertus chrétiennes, 358. — La fortune fait paraître les vertus, 38o. — La vanité les ébranle toutes, 388.
— Nous croyons que la paresse tient à toutes les vertus paisibles, 3g8. — La faiblesse est plus opposée à la vertu que le vice, 445. — Les méchants mêmes respectent la vertu, 489. — Le diable a placé la paresse sur la frontière de plusieurs vertus, 5 12. — Pourquoi nous n'admettons pas la fausseté des vertus, 5 17. — On peut consacrer les richesses aux vertus, 520. — Pourquoi on loue la vertu, 597. — Ce qui nous fixe dans la pratique des vertus, 598. — Les grandes âmes ne sont pas celles qui ont le plus de vertu, 602. — Ce qu'on peut dire de toutes les vertus, 60D.
Borne et Sparte ont loué les vertus farouches, Réflexions diverses, p. 3oo. — Les vertus sont frontières des vices, p.
3oi.
Vice, Vicieux. Vices déguisés en vertus, maxime-épigraphe et maxime 607. — Ils entrent dans la composition des vertus, 182. — On ne méprise pas tous les vicieux, 186. — Les vices servent à l'intérêt,
187. — Ils sont bornés par la nature, 189. — Ils nous attendent dans tout le cours de la vie, 191. — Nous ne les quittons pas, ils nous quittent, 192.
— Pourquoi l'on ne s'abandonne pas à un seul vice, ig5.
— Comment le vice rend hommage à la vertu, 218. — Ce qui le met en œuvre, 253. — Vices utiles à certains hommes, 273.
— La fortune les fait paraître, 38o. — Le vice moins opposé à la vertu que la faiblesse, 445.
— Pourquoi on le blâme, 597.
Les vertus sont frontières des
vices, Réflexions diverses, p.
3oi. — Les vices sont de tous les temps, p. 343.
Victoire. Ce qu'elle est, et ce qui la produit à la guerre, maxime 6i5.
Vie. Ce que la prudence emploie contre les maux de la vie, maxime 182. — Les vices nous attendent dans tout le cours de la vie, 191. — La folie nous suit pendant toute la vie, 207. — C'est pour rendre sa vie commode, ou même pour la gagner, qu'on est brave, 2i3 et 2i4- — Place que tient la paresse dans notre vie, 266. — Pourquoi nous exposons notre vie, 268. — La longueur de la vie ne nous donne pas l'expérience, 4o5. — La vie n'est qu'une constante agitation de l'amour-propre, 563.
Comparaison de la vie avec l'amour, Réflexions diverses, p. 3o2-3o4- — Effets du temps sur la vie ; les maladies sont attachées à sa trop longue durée, p. 3o3. — Les vieillards n'en ont plus assez pour jouir de rien, p. 346 et 347 » ^eur vie est insipide et languissante, p. 348.
DES ŒUVRES MORALES
Vie (Amour et mépris de la).
Voyez Mort (Crainte et mépris de la). — Faux mépris de la vie, maxime 21. — D'où venait dans les philosophes l'amour de la vie, 46. — On ne veut pas la perdre, 321.
Vieillards, Vieillesse, Vieillir, Vieux. Pourquoi les vieillards donnent de bons préceptes, maxime gS. — Gomment ils conservent leurs goûts, 109.
— Les défauts de l'esprit augmentent en vieillissant, il 2.
— La folie et la sagesse augmentent avec l'âge, 210. — De la tiédeur des vieillards, considérée par rapport au salut, 34 1. — Leur plus dangereux ridicule, 4o8, et Réflexions diverses, p. 325. — Effet de la vivacité dans la vieillesse, maxime 4 16. — Que doivent faire les vieillards pour n'être pas ridicules ? 4i8. — Peu de gens savent être vieux, 423. — Effet de la vieillesse de l'amour, 43o. — Les vieux fous sont plus fous que les jeunes, 444-
— La vieillesse défend tous les plaisirs de la jeunesse, 46l. — Ce qu'elle est pour les femmes,
Des vieillards et des coquettes, Reflexions diverses, p. 3a3- 325. — Du goût des coquettes pour les vieillards qui ont été galants; ses causes, p. 323-325.
— Ce qui porte les vieillards à se retirer du monde, p. 34 5 .
— Ce que l'expérience leur apprend ; voies qui leur sont fermées ; pourquoi ils deviennent insensibles à l'amitié; de la gloire qu'ils ont pu acquérir; chaque jour leur ôte une portion d'eux-mêmes, p. 3/16 ; ils ne voient devant eux que tristesses ; rien de nouveau pour
eux ; leur point de vue est changé ; quels sont les plus heureux ; le meilleur parti pour eux ; où se tournent leurs goûts ; ce que font les plus sages ; comment la nature est plus sage qu'eux ; leur vanité même s'accommode de la retraite, p.
3/(7 ; ce qui leur fait supporter leur triste vie, p. 348.
ViOLENce. Quelles sont les plus pénibles, maxime 363 ; et les plus cruelles, 369. — De celle qu'on se fait pour demeurer fidèle, 38 1.
Vipères. Leur venin et leur utilité, Réflexions diverses, p.
Virgile. En quoi ce poète peut être comparé à Épaminondas, Réflexions diverses, p. 280.
Visage. Ses défauts augmentent avec l'âge, maxime 112. — Ce qui en fait l'agrément, 2^0.
Il y a un air qui convient à chaque visage, Réflexions diverses, p. 286. — Le changement de la figure conduit les vieillards à la retraite, p,
Vivacité. Ce qu'est celle qui augmente en vieillissant, maxime 4i6.
C'est une des conditions de l'esprit brillant, Réflexions diverses, p. 328. — L'amour a une fleur de vivacité qui passe insensiblement, p. 344-
Vogue. Onnejugeordinairement que par elle, maxime 212.
Voix. Dans son ton seul, il y * une éloquence, maxime 2[\<j. — Chaque sentiment a son ton de voix, a55.
Voleries publiques. Elles passent pour habileté, maxime
Volonté. Nous en avons moins que de force, maxime 3o. — La