I. Après étoient, il y a dans la copie faites, biffé
C'est pour nous un devoir, et un devoir dont nous nous acquittons on ne peut plus sincèrement au début de cette notice, d'exprimer notre vive gratitude des facilités que les possesseurs des manuscrits de la Rochefoucauld ont bien voulu nous donner pour leur étude. Feu M. le duc de la Rochefoucauld et feu Mme la duchesse nous avaient très-obligeamment communiqué ceux des Mémoires et des Réflexions diverses dans la bibliothèque du château de la Roche-Gu\on ; et a Liancourt celui qui contient une première rédaction autographe des Maximes. Depuis, non moins libéralement, M. le duc de la Roche-Guyon, leur fils puîné, nous a permis, par trois fois, de revoir les deux premiers de ces manuscrits pour des vérifications, et leur petit-fils (par tcu leur aiué), M. le duc actuel de la Rochefoucauld, nous a donné communication nouvelle et réitérée de celui des Maximes. Voyez ci-dessus Y Avant- propos, p. iv et v. — C'est ici le lieu de nommer aussi Mme veuve Coppinger, à qui nous offrons nos reniereîmeots dans l'avertissement du tome II, pour nous avoir envoyé de Dinard ses deux précieux manuscrits des Mémoires.
Nous avons dit plus haut, p. tx, ce que nous devons à M. Pauly pour la partie rela tive aux imprimés.