‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 449 sur 469 · Voyez ci-dessus, p. io3-!04, n° I. a. Ici depuis, biffé · texte numérisé non relu

Voyez ci-dessus, p. io3-!04, n° I. a. Ici depuis, biffé

p. xi), contenant une copie du manuscrit autographe des Maximes qui vient d'être décrit sous le n° 1.

In-folio, relié en veau brun, portant au dos : « Manuscrit »; de n(i feuillets, non numérotés : 1 blanc; 27 pour les Maximes ; 3 blancs ; 33 pour les Réflexions diverses, intitulées ici : « Réflexions de l'auteur des Marinas »; i blanc; i/{ pour le « Traité de l'Inconsistance par M. L. P. D. T. l » ; 3j blancs. Grande écriture du dix-huitième siècle.

Au verso du feuillet de garde, il est écrit au crayon : « Copie du manuscrit de la Rochefoucauld qui se trouve au château de la Roche- Guvon » (maintenant au château de Liancourt). — Au folio 2, en tête des Maximes, ce nom, aussi au crayon, La Rochefoucauld, puis ■cet Avertissement :

« Ce manuscrit a été copié sur l'original de l'auteur des Maximes. Il m'en a paru d'autant plus précieux : on aime à voir les premières pensées d'un grand génie. L'ouvrage imprimé est plus concis et plus châtié; mais le manuscrit est bien plus étendu2, et son imperfection satisfait davantage une curiosité philosophique et raisonnée. »

A la suite viennent les 27 "•> maximes du manuscrit autographe de Liancourt, rangées dans le même ordre, à cette seule différence près que les maximes 2<>8 à 273 de l'autographe sont placées, dans le manuscrit Morgan d, entre les maximes 25 et 26 de celui de Liancourt. Ce déplacement s'explique aisément par cette circonstance que le feuillet du manuscrit de Liancourt qui les contient (pages 8g et 90) est détaché et a pu, à une époque quelconque, se trouver hors de sa place ; il est aussi à remarquer que ces pages 89 et go ne sont pas de la main de la Rochefoucauld (voyez ci-dessus, p. 108).

On voit que le copiste transcrivait l'original avec une intention de servile exactitude : iJ en a reproduit jusqu'aux fautes (notées dans la section I de 1' 4ppenaice aux maximes lv, lxxxviii, clxxxi 5).

A ces fautes il en a ajouté quelques-unes, fort rares, qu'il ne vaut pas la peine de relever (maximes lxviii, lxxxviii, cxcvih, ccxxv, CCXXXI1I, cclxviii).

Voyez ci-après, p. 111, à C, 3, la description de la seconde partie du manuscrit Morgand.

5. — Bon nombre de Maximes se lisent, écrites de la main de la Rochefoucauld, dans des lettres autographes, adressées soit à M. Esprit, soit, la plupart, à la marquise de Sablé.

Au tome III, ire partie, on trouvera, à la Table alphabétique, p. 299, le relevé des maximes citées, et, dans les notes préliminaires

1. Ces initiales pourraient bien signifier M. le président Denis Talon. Le P noua semble avoir été surcharge d'une R, peut-être pour taire la. Rochefoucauld, à qui, comme auteur des deux parties antérieures du manuscrit, on aura voulu attribuer aussi la troisième, sans se laisser arrêter par la difficulté d'expliquer, après ce changement, les deux dernières lettres D. T. Le morceau est probablement inédit. Au moins ne l'avons-nous pas trouve ailleurs, ni aux manuscrits de la Bibliothèque nationale, ni imprimé soit à part, soit dans les OEuvres d' Orner et de Denis Talon, publiées par D.-B. Rives (Paris, 1821, 6 vol. in-8°).

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