‹ Œuvres de Laplace (volume 2)Chapitre 102 sur 253 · PREMIÈRE PARTIE, LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE, LIVRE TROISIÈME

et les deuK suites (D) deviennent

— oo, 162,080, 483,087, 547,176, 00

Il est facile d'en conclure, par le numéro cité, J' = 3o8^202 , ce qui donne yt~t pour Telliplicité de la terre : on a ensuite

Ainsi, de quelque manière que Ton combine les sept degrés précédents, quelque rapport que Ton choisisse pour celui des axes de la terre, il est impossible d'éviter dans Tellipse une erreur de 48*,6o, dans les mesures de quelques-uns des degrés précédents; et comme cette erreur, étant la limite de celles qui peuvent être admises, est par cela même infiniment peu probable, il faudrait, dans la supposition d'une figure elliptique, admettre des erreurs encore plus grandes que 4 8^,60. Or, en examinant avec attention les mesures de ces degrés, il paraît difficile de supposer à la fois que dans chacun des degrés de Pensylvanie, du Cap de Bonne-Espérance et de Laponie, sur lesquels tombent les trois plus grandes erreurs, il s'est glissé une erreur de 48^6o; il semble donc résulter des mesures précédentes, que la variation des degrés des méridiens terrestres s'écarte sensiblement de la loi du carré des sinus de la latitude, que donne l'hypothèse des méridiens elliptiques.

Déterminons, cependant, l'ellipse la plus probable qui résulte de ces mesures. En multipliant les équations [A!) respectivement par les nombres i^'\ i^*\ i^^\ etc. de degrés que renferment les arcs mesurés qui leur correspondent, et divisant leur somme par i^*^-4-i^'^-+-i^'^-4- etc. la condition que la somme des erreurs jd) ^(i)l i» ^(«)} etc. est nulle, donne

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