j0W 0(i)^a;(t)^u)|p.(sin.2et-î— sin
En l'égalant à a^*\ on aura OC)0WH-a:W— a:^») — |p. sin.(0^'J— 0^>^).cos. (0W-f-0W)== ^^
Les parallèles des autres lieux, comparés à celui de Montj
donnent trois équations semblables. En substituant ensuite les nombres correspondants, on aura les quatre équations suivantes:
5»,35i i33-t-a;'"— a;"i— p.o,oo5ilo36= i^m^^, 8%3i6333-ha;'*'— a;'"-hp.o,ooo7i5a = ^'^^'^'77
io%748663-f-«W—ic"'-4-p. 0,0105491 = ^2^^-^.
Si l'on applique à ces équations la première méthode que nous avons donnée au commencement du n° 39, on ti'ouve que dans rhypothèse elliptique qui donne un minimum pour la plus grande erreur, on a x-'^ = x''' = — x^^'' = — x-" = ^\^3; x^*^ = 3\gg; l'aplatissement p = — r — ^, €t le degré correspondant au parallèle
moyen égal à 2 5649^8. Les observations ont été faites avec tant de précision, qu'elles ne sont pas susceptibles des erreurs précédentes, quoique fort petites; il paraît donc que Ion doit les attribuer, au moins en partie, à des causes qui écartent la figure de la terre de celle d'un ellipsoïde. Mais ce qui le prouve incontestablement, c'est l'aplatissement —= — ^ que l'ensemble de ces erreurs
donne à la terre, aplatissement qui ne peut subsister ni avec les phénomènes de la pesanteur, ni avec ceux de la précession et de la nutation; car ces phénomènes ne permettent pas de supposer à la terre cm aplatissement plus grand que dans le cas de l'homogénéité, ou au-dessous de ytô"-
Si, dans les équations (fi), on fait p=Yjj ou en degrés, p = o"", 2 7 6 9 1 ; et si l'on suppose