PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME
lune, on aura pour l'expression approchée de la hauteur aj de la mer,
1+3. COS. ô (L L'i
+P. — .C0S.2(/lf+«--\f/— X)H 77.COS.2(/l<+t[T— >|/'— X)
d iL L' 1
+PQ'-t:' — .sin- 2 (/if+«— \f/— X)h — T^.sin. 2 (nf+tar— -f' — X) ;
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le temps t devant être diminué de T dans les termes multipliés par P et par Q, et la différentielle étant prise en faisant nt constant.
20. Examinons enfin le cas de la nature dans lequel le soleil et la lune ne se meuvent pas dans le plan de Téquateur. Nous avons donné, dans le n*" 16, la manière d'obtenir les forces solaires et lunaires décomposées parallèlement à trois droites perpendiculaires entre elles, et il en résulte,
1"* Que ces forces, décomposées parallèlement au rayon terrestre, sont
JI+3.COS.2Ô} IL / 5 . , X , L' / 9 -, M — ^ 7 2-. — .(i — o.sm-.vJH — 77.(1 — o.sm'.v )