‹ Œuvres de Laplace (volume 2)Chapitre 182 sur 253 · PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE, LIVRE QUATRIÈME

Voyons ce que la théorie donne sur cet objet. Les observations de la table III, ayant été prises indistinctement vers les équinoxes et vers les solstices, on peut y supposer >|/'— >p égal au mouvement synodique delà lune dans les syzygies, et cos*.v'=cos*.v. Dans ce cas, le retard des marées d'un jour à l'autre, vers les syzygies, est, par le n'' 34, égal à

Mais V est plus considérable dans le périgée que dans Tapogée de la lune : on a, à fort peu près, dans ces deux points de l'orbite, r*v = r'*v^, r' et v^ se rapportant à la moyenne distance syzygie de la lune ; l'expression précédente devient ainsi

On a vu précédemment que — 7; =^^. — ; mais cette valeur doit

être diminuée ici d'un trentième, ce qui donne —7^=2,9775. — ;

j'ai trouvé d'ailleurs dans les syzygies périgées de la table III,

-{-=1,06057, et dans les syzygies apogées -f^ =0,98943; enfin

on a, en réduisant v^ en temps, à raison de la circonférence pour un jour, v^=o^,o354655; cela posé, la formule précédente donne oJ,o3i 126 pour le retard journalier des marées syzygies périgées de la table III; et 0^,022272 pour le retard journalier des marées syzygies apogées, ce qui diffère très-peu des retards observés, oi,o3ii54 et o^,o22o44*

Des heures et des intervalles des marées vers les quadratures.

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