‹ Œuvres de LaplaceChapitre 113 sur 122 · o',6q ... + o'^gS.cos. (3 . anom. corrigée C · texte numérisé non relu

o',6q ... + o'^gS.cos. (3 . anom. corrigée C

-^ 8o^25... 4- 8o',Q5.cos.(a.long.comg.C— 2.1ong.Yraîe0)

— 3',o9... — 3',09.cos. (long, corrigée C— long, vraie 0)

-J- o',62... 4- o',62.cos. (2. long. comg.C--3. long. vraie©) n , n t /distance vraie de C au nœud\

' ' \— anom. corrigée C /

Pour avoir la parallaxe horizontale à une hauteur quelconque du pôle, Burg suppose Tellipticité de la terre tô-î Mayer la suppose "-^. Je la supposerai, conformément à la détermination du numéro précédent, ^— ^. On multiplie ensuite les coefficients de

cette table, par Tunité moins le produit de Tellipticité de la terre par le carré du sinus de la latitude. Cela posé, on a pour la parallaxe horizontale de la lune à Téquateur, réduite en cosinus d'angles croissants proportionnellement à Tangle v ,

. Bteèi é« «M co«li- Bxckd«tco«ftciwto

HiMm tt UtTtr. CoffEci«iU ^^^^ ^^^ ^^ ^„ j, 3^^ ^^ ,,„

da^alUorit. uU«id«HMM. dt Mtaoa.

+io624',8i* +io58o',o3. . -44\78. . . -32',io

+58i\66*cos.(cv— w) + 579\26. . — 2\4o. . . — i',23

— i\6i.cos.(2cr— 2«) + o\o3. . + i\64. • . 4- o',oo

— o'',95.cos.(3c!)— 3«) 4- o',oo

+ o",3o.cos.(4cî;— 4w) 4- o',oo

+ 74^8lxos.(2î;— 2ÏIII?) 4- 76\i8. . + i\37. . . + o',oo

4-1 i8'',55.cos.(2t;— 2mr— cr4-«) 4- 1 17\62. . — 0^93. . . 4- o',oo

— 3",62.cos.(2v— 2mi;4-cv— «) — 2',i6. . + i',46. . • + o^oo

— o\54.cos.(2i;— 2mr4-cmv--t»') ~ o'',63. . 4* o\oi. . . 4- o',oo

4- 5",i 7. cosv (av— 2 mr—cmr+izr') + 5',o6. • — o\x\. . . + o\oo

— o\93.cos.(cini;— lar') — i\o3, . — o\io. . . 4- o',oo

— o\a8.cos-(2v— 2mv— ci;4-c'mt;4-iBr— 10')*..— o\68. . — o',4o, . . + o',oo

r fc • é. Excic d« eet co«IB- EM^dMcoeffici«au

Maioii et M.yep. . l-oeiiie,«u ^ ,, ^^ ^ ^^^ ^ ^^

' d« nu Ihion: tablts d« M uon. de llaaon.

+ b\22.cos.[2v—2mv—cv—cmv+^+'îs')...+ b\oà. . — o\i8. ., + o^oo

— o\Sg.cos.[cv+cmv—^—'rs') — 2^02. . — i^i3. . . + o\oo

+ 1 ", 5o. COS. (cv—c m v—tsT+W) + 2\67. . + l^l7. • . + o^oo

+ii\g3.cos.[2cv—2v+2mv—2^) 4-ll^lo. . — o^83. . . 4- o',oo

-f- i\23.cos.[9.gV'-2v+2mv—2d) — o^58. . + i\8i... 4- o\oo

— 3^o9.cos.(l;— mv) — 2',99.(i+i) + o^oo

— o\2 2.cos.[^v—^mv) : + o',oo

— o\20.cos.[^v—^mv—2cv+2^) + o^i4. . + o\34- . . + o\oo

— o",46.cos.(4v— ^wir— cv+tff) — o",46. . + o\oo. . . + o^oo

~ o\6S.cos.[^cv—2v+2mv—S^) + o^oo

— 3",o4.cos.(2(/i;— cv— 2 0+t!r) — s^jQ^. . + 0^12. . . + o*,oo

+ o\5'j.cos.[2gv+cv-'2d—^) + o',oo

— o\62.cos.[cv—v+mv—'uij — o^38.(l+l) + o^oc^

— o'',32.cos.(2ci;+2i;— 2mt;— 2t!r) + 0^07. . + 0^,39. . . + o^oc^

Les inégalités de la parallaxe des tables de Mayer, Mason et Burg, sont dérivées de la théorie de Mayer, et Ton voit par le tableau précédent, qu'il y a très-peu de différence entre les coefficients de ces inégalités et ceux de mon analyse; cependant j'ai lieu de croire ceux-ci plus exacts, puisque ma théorie représente mieux que celle de Mayer le mouvement de la lune en longitude. Cest un point de pure analyse; car les observations ne seront jamais assez précises pour déterminer d'aussi petites diflPérences. A l'égard delà constante de la parallaxe, Mayer et Burg l'ont déterminée par les observations. Ce dernier astronome a principalement fait usage d'un très-grand nombre d'observations de Maskeline, et il a trouvé cette constante plus petite que celle de Mayer, de 32'',io, J'ai déduit dans le n° 19 cette constante, des expériences sur la longueur du pendule à secondes, et des mesures des degrés terrestres; et

j'ai trouvé qu'il faut diminuer encore de 1 2", 7 la constante déterminée par Burg. Cette différence dépend-elle des erreurs des observations, ou des éléments que j'ai employés dans mon calcul? C'est ce que la suite des observations fera connaître. Le seul élément qui me paraisse susceptible de quelque incertitude est la masse de la lune. On a vu dans le chapitre xvi du sixième livre, que pour faire coïncider le résultat de la théorie avec celui de

Burg il faut diminuer la masse de la lune, et la réduire de -r^ à — ^ — . Cette diminution paraît un peu trop forte d'après les phénomènes des marées et de la nutation de Taxe terrestre, et d'après l'équation lunaire des tables du soleil. Il paraît donc qu'il faut encore diminuer de deux ou trois secondes la constante de la parallaxe de la lune déterminée par cet astronome qui, par la comparaison d'un très-grand nombre d'observations, a déjà diminué la constante adoptée par les autres astronomes, et s'est ainsi fort rapproché de sa véritable valeur.

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