CHAPITRE m. SA
Voilà cp que le vieux valel de chambre me dit de son maître. Il me dit après cela ce qu'il pensoit des ecclésiastiques avec qui nous avions dîné. Il m’en fit des portraits qui ne s’accordoient guère avec leur maintien. Il ne me les donna pas à la vérité pour de malhonnêtes gens , mais seulement ■pour d’assez mauvais prêtres. Il en excepta pourtant quelques-uns dont il me vanta fort la vertu. Je ne fus plus embarrassé de ma contenance avec ces messieurs. Dès le soir même , eu soupant , je me parai comme eux d’un dehors sage. Cela ne coûte rien. Il ne faut pas s’étonner s’il y a tant d’hypocrites.