CHAPITRE IT
t-il, je n’ai pas cm devoir laisser le cheval sans selle et sans bride, et celles que j’ai faites sont telles, que je ne les troquerois pas contre d’autres toutes d'or. Encore une fois , dit l’étranger, je ne vous ai demandé qu’un cheval , et je veux bien vous payer le vôtre comme bon : à l’égard de la selle et de la bride , vous n’avez qu’à les vendre à qni vous voudrez. Ainsi l’ouvrier, pour avoir plus fait qu’on n’avoit exigé de lui , ne fut pas payé de sa peine.
Qu’il y a de peintres semblables dans le monde î On ne leur demande simplement qu’un cheval , et ils veulent absolument faire une selle et une bride. Encore une fois , les commentaires sont à ia mode, et l’on n’épargne personne. Juge, lecteur, si l’on a respecté mes parents.