CHAPITRE LXXXIII
Don Juan de Salie* part de Madrid avec «a Me * j don Chérubin De leur arrivée à Alcarav. De la ri- ! crpiion qu'on leur fit. Fin de l'histoire du hache!»
de Salamanque.
Don Juan de Salzedo , après avoir été remercier le premier ministre , et prêter entre les nui» du roi serment pour sa charge de corregid», ordonna les apprêts de son départ , qui furrat faits en peu de temps. Notre sortie de Madrid » fut pas si fastueuse que l’entrée du ducd'0s»ae, mais elle ne laissoit pas d’avoir un petit air d'opelenccqui nous faisoit honneur. Trois litières, doot l’une étoit remplie de monsieur le cotrigidwpUna ipto, l’autre de mon épouse et de moi,'1 1 la troisième de deux femmes de chambre . *• voient douze mulets chargés de notre bagage . ri j |nrés de bruyantes sonnettes. Ajoutez à cela cinq ou six domestiques montés sur de très-h’»*1 j chevaux , dont le grand écuyer nous W ' présent. En vérité , notre équipage ressemblai un lieu à celui d’un vice-roi qui va prendre pas5" j siondeson gouvernement.
Noos noos rendîmes à petites journées a C.uença, oh nous trouvâmes don Manuel, d® nous attendoit depuis deux jours. Après mille fltbrassades de part et d’autre, ce cavalier n«® apprit qn’aussilèt ma lettre reçue il étoit [“H' pour venir au-elevant de nous jusqu'à tu®1? ' d'où il se proposoit de noos conduire au de Bouille . dans une ferme à lui appartenantedans laquelle il «voit bissé sou épouse avec »u steur et don Grcgorio. Pour arriver plus W 1 cette ferme, nous nous hâtâmes de connnu'r notre chemin , et nous y trouvâmes effective™™ Clévillcntc et ces deux dîmes, qui n’avoieilt p»