CRISPIN, M. ORONTE, M~ ORONTE, AN- GÉLIQUE, LISETTE, LA BRANCHE
CRISPIN <i La Branche.
La Brandie !
LA BRANCHE
Monsieur !
CRISPIN montrant il/. Oronte.
Est-ce là M. Oronle, mon illustre beau-père?
LA BRANCHE
Oui ; tous le voyez, en propre original.
M. oronte à Crispin, en l’emhrussant.
Soyez le bienvenu, mon gendre, embrassezmoi.
crispin embrassant M. Oronte.
Ma joie est extrême de pouvoir vous témoigner
l'extrême joie que j’ai de vous embrasser
( Montrant madame Oronte, ) Voilà, sans doute, l’aimable enfant qui m’est destinée?
M. oronte.
Non, mon gendre, c’est ma femme... (Lui montrant Angélique.) Voici ma fille Angélique.
Malepcste ! la jolie famille ! Je ferois volontiers ma femme de l'une et ma maitresse de l’autre.
M“* ORONTE
Cela est trop galant !... ( lias à Lisette.) II paroît avoir de l’esprit, Lisette.
LISETTE las.
Et du goût même !
crispin à madame Oronte.
Quel air! quelle grâce! quelle noble fierté! Ventrebleu! madame, vous êtes tout adorable! mon père me le disoit bien : « Tu verras madame Oronle; c’est la beauté la plus piquante! •
M”* ORONTE
Fi donc !
CRISPIN
« La plus désag. .. Je voudrais, disoil-11, qu'elle fût veuve ; je l’aurais bientôt épousée. «