‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 139 sur 423 · CHAPITRE XXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVI

De ta cause et tle l’eflet , et de quelques autres relations.

JJ 1 . D’où nous viennent les idées de cause et d'effet.

En considérant, par le moyen des sens, la constante vicissitude des choses, nous ne poux ons nous empêcher d'observer que plusieurs choses particulières, soit qualités ou substances, commencent d’exister , et qu'elles reçoivent leur existence de la juste application ou opération de

1 « L’auteur a raison <te dire que les termes sont relatifs « quand il* conduisent nécessairement l'esprit a d'autres « idées, etc. Il aurait pu ajouter expressément ou d'rrr bord, car on |>eul penser au noir, par exemple, sans » penser à sa cause, mais c'est en demeurant dans les " homes d’une connaissance qui se présente et qui est « ronfuse, ou bien distincte, mais incomplète ; l'un , r quand il n'y a point de résolution de l'idee, et l'autre, « quand on ta home. Autrement, il n’y a point de terme " si absolu , ou si détaché, qui s’enferme des relations, « et dont ia parfaite analyse ne mène h d’autres choses, - et même a toutes les autres : de sorte qu'on peut dire r que les termes relatifs marquent expressément le rap* « port qu'ils contiennent. J'oppose ici l'absolu au reta- * hf, et c'est dans un autre sens que je l’ai opposé précé* r denuuent au borné. «

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