‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 171 sur 423 · LIVRE II , CHAPITRE XXXIII · texte numérisé non relu

LIVRE II , CHAPITRE XXXIII

semble, sinon en tant que, d'une manière ou d'autre , elles renferment virtuellement quelque proposition mentale. Les Idées qui sont dans l'esprit d’un homme, considérées simplement en elles-mêmes , ne sauraient être fausses , excepté les idées complexes dont les parties sont incompatibles. Toutes les autres idées sont justes en elles-mêmes, et la connaissance qu’on en a est une connaissance exacte et véritable. Mais quand nous venons à les rapporter à certaines choses , comme à leurs modèles ou archétypes , alors elles peuvent être fausses , en tout ce qui ne s’accorde pas avec ces archétypes.

Page 1