‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 238 sur 423 · T, IVRE IV. CHAPITRE III · texte numérisé non relu

T, IVRE IV. CHAPITRE III

des idées demeurent confuses, l’esprit ne saurait apercevoir nettement si elles conviennent ou non. Ou, pour exprimer la même chose d'une manière qui la rende moins sujette à être mal interprétée , quiconque n’a pas attaché des idées déterminées aux mots dont U se sert, ne saurait en former des propositions de la vérité desquelles Il puisse être assuré.

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