‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 377 sur 423 · UI.S IDÉES · texte numérisé non relu

UI.S IDÉES

CiuiMTnE I. Où l‘on (mile des idées en général et

- - s SS — — .... Mfci MM . — SM S M ■

rte tmr nriyine : et on Von examine , , casion , s» l'dme dé rhfoütne pense toujours. 4U § 1. Ce quon nomme idée, est l'objet «le la pen-

| ilrnL

§ 2. Toutes les idées viennent par sensation ou par réflexion, 7

5 3. Objets de la seusalkm, première source de no» IdéesT ^

« 4. Les opérations de notre esprit, autre source d'idée». ~

k r> Toutes nos idées viennent de l*une de ces d eu v ■** — 1 ibid.

que

ma J»» —

Ira idée» Juin ltn sont rompu-c» ne le noient

. 2. IM idées, et surtout celles qoi composent le»

* proposition» qu’on J|»I>e>lc principe» , iw «ont point m es avec Ira ^

t 4 j.^'idi'c lie fliti’iililc n'ral point innée. 22 | 0.’ Les idées de tout et de partie ne sont iwint

innées.

- ibid.

àl

les hommes a — -, .

donc Bien n gravé cette idCr dm» I taie de tons

Ira homme». Ucpoiïïé 1 telle objection. —

c 13-16. les idée» de UtHl sont differentes en dlffé-

1 rcïlt'ês "përsôlîinpc. — ^

e 17 si l'idée de Dieu n'rat i»is uinéc, aucune ~ autre idiie né peut éti e regardée comme telle. ii yjjj L’idée de la substance n'c-st pas uuve. WlSk ial SuUe» pfôi>visitfrmvirepeucenl-étre.ianée» , pince .|ii il n-y a poiut d'idée» qui noient >b,d.

i jpi. Il n'vai*itlntil‘iitèesinueei*. *lflnt. imneinone. — 36. £ 21 les principes qu'on veut faire passer pour innüs . ne le «int pas , parce qu'ils sont de |ieu d'usage on d'one évidence peu sensible. 37

«. 22 La différence des decouvertes que font les " hommes, dépend du différent usage qu’ils font de leurs faculté». , '

j 23. les hommes doivent penser et connaître lis choses par eov-ménics

ru.\.

§ 8. Les idées qui viwinent par réflexion sont plus — (ârtTlîaiiSTesprit , parce qu?il faut do l'alUH>Ho«t ' pour les découvrir.

.11 ICS UIM1U ■ » “ •

L'Aîné commctlCé d’avoir des idées, lorsqu

Vile

ibid.

commence d‘a|KTcevoir. il

« 111 L'Ame ne in-nSé pas toujours, parce qnon

- le proiivei'. sithL

U»; Niutuii iv

i, ii. L'Unie ne sent pas toujours qu elle pense 4 12. Si un homme l'ildui mi pense sans le savoi . . ■ - — :‘t qui veille ,

un hoiUinequi dort, pois *

sont deux personnes.

^ ÏT II estTnîpôsMliîëdc convaincre ceux qui dor- ‘ ment sans Uire aucun suuge , qu‘its pensent pendant leur sotHineitr

14. C’est en vain qu’on opiwwe que les hommes 2 font des sougés dotkl Ils iw se lessonrirnncnt point. 7

^ lïTTo. Selon cette hypothèse , les i»enstx s d un Ito/nme eftdwtui devi aient être tirsHo»form^v-4

ibid.

ibid.

. la raison. ic i 47

l $ 17. suivant cette hypothèse, l àmc doit avoir des

2 idées qui ne vienftént ni par sensation ni par rr-

llexion; & quoi il u*> » nutlc appnrenei-.

^ 18, i». l'ersouM lie peut couuaUir que l’âme ‘ |>('i)se toujours , «ms «il avoir de» preuvri ; ram: que ce n’est t»i Ullè proposition évident* psi* ellc-mèroe. “ —

$ 20. L’ème n’a aucune idée que par sensation ou

par relie xion. j TT “

^ 21-23. C’est ce que nous pouvons observer eviilemment dans les enfants: : 7

§ j4 Quelle est l’origine de toutes nos d muai s-

sances. „ ... -r ^

* 25. L’entendement est , pour I onhnaire, passif ^

daus la réieplion de^ Idées simples. du IL

-DrgTtTzed by G*OOTle

j'O&jk

Chaphtre ni. Des idées qui «oit* viennent par t/n

seul sens. 53

§ I. Divisions <lcs idées simples. ibid.

I<léns qui viennent dans l'esprit par un seul sens. ibid. §2. Il y a peu d'idées simples qui aient des noms. 54 C n a mute îv. De la solidité. ibid.

$ I . C’est par l'attouchement que nous recevons l'idée de la solidité. ibid.

§ 2. La solidité remplit l'espace. 55

$ 3- La solidité est différente de l’espace. ibid.

$ 4-6. En quoi la solidité différé de la dureté. ibid. Chapitre v. Des idées simples qui nous viennent par divers sens. 57

Page 1