UI.S IDÉES
CiuiMTnE I. Où l‘on (mile des idées en général et
- - s SS — — .... Mfci MM . — SM S M ■
rte tmr nriyine : et on Von examine , , casion , s» l'dme dé rhfoütne pense toujours. 4U § 1. Ce quon nomme idée, est l'objet «le la pen-
| ilrnL
§ 2. Toutes les idées viennent par sensation ou par réflexion, 7
5 3. Objets de la seusalkm, première source de no» IdéesT ^
« 4. Les opérations de notre esprit, autre source d'idée». ~
k r> Toutes nos idées viennent de l*une de ces d eu v ■** — 1 ibid.
que
ma J»» —
Ira idée» Juin ltn sont rompu-c» ne le noient
. 2. IM idées, et surtout celles qoi composent le»
* proposition» qu’on J|»I>e>lc principe» , iw «ont point m es avec Ira ^
t 4 j.^'idi'c lie fliti’iililc n'ral point innée. 22 | 0.’ Les idées de tout et de partie ne sont iwint
innées.
- ibid.
àl
les hommes a — -, .
donc Bien n gravé cette idCr dm» I taie de tons
Ira homme». Ucpoiïïé 1 telle objection. —
c 13-16. les idée» de UtHl sont differentes en dlffé-
1 rcïlt'ês "përsôlîinpc. — ^
e 17 si l'idée de Dieu n'rat i»is uinéc, aucune ~ autre idiie né peut éti e regardée comme telle. ii yjjj L’idée de la substance n'c-st pas uuve. WlSk ial SuUe» pfôi>visitfrmvirepeucenl-étre.ianée» , pince .|ii il n-y a poiut d'idée» qui noient >b,d.
i jpi. Il n'vai*itlntil‘iitèesinueei*. *lflnt. imneinone. — 36. £ 21 les principes qu'on veut faire passer pour innüs . ne le «int pas , parce qu'ils sont de |ieu d'usage on d'one évidence peu sensible. 37
«. 22 La différence des decouvertes que font les " hommes, dépend du différent usage qu’ils font de leurs faculté». , '
j 23. les hommes doivent penser et connaître lis choses par eov-ménics
ru.\.
§ 8. Les idées qui viwinent par réflexion sont plus — (ârtTlîaiiSTesprit , parce qu?il faut do l'alUH>Ho«t ' pour les découvrir.
.11 ICS UIM1U ■ » “ •
L'Aîné commctlCé d’avoir des idées, lorsqu
Vile
ibid.
commence d‘a|KTcevoir. il
« 111 L'Ame ne in-nSé pas toujours, parce qnon
- le proiivei'. sithL
U»; Niutuii iv
i, ii. L'Unie ne sent pas toujours qu elle pense 4 12. Si un homme l'ildui mi pense sans le savoi . . ■ - — :‘t qui veille ,
un hoiUinequi dort, pois *
sont deux personnes.
^ ÏT II estTnîpôsMliîëdc convaincre ceux qui dor- ‘ ment sans Uire aucun suuge , qu‘its pensent pendant leur sotHineitr
14. C’est en vain qu’on opiwwe que les hommes 2 font des sougés dotkl Ils iw se lessonrirnncnt point. 7
^ lïTTo. Selon cette hypothèse , les i»enstx s d un Ito/nme eftdwtui devi aient être tirsHo»form^v-4
ibid.
ibid.
. la raison. ic i 47
l $ 17. suivant cette hypothèse, l àmc doit avoir des
2 idées qui ne vienftént ni par sensation ni par rr-
llexion; & quoi il u*> » nutlc appnrenei-.
^ 18, i». l'ersouM lie peut couuaUir que l’âme ‘ |>('i)se toujours , «ms «il avoir de» preuvri ; ram: que ce n’est t»i Ullè proposition évident* psi* ellc-mèroe. “ —
$ 20. L’ème n’a aucune idée que par sensation ou
par relie xion. j TT “
^ 21-23. C’est ce que nous pouvons observer eviilemment dans les enfants: : 7
§ j4 Quelle est l’origine de toutes nos d muai s-
sances. „ ... -r ^
* 25. L’entendement est , pour I onhnaire, passif ^
daus la réieplion de^ Idées simples. du IL
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Chaphtre ni. Des idées qui «oit* viennent par t/n
seul sens. 53
§ I. Divisions <lcs idées simples. ibid.
I<léns qui viennent dans l'esprit par un seul sens. ibid. §2. Il y a peu d'idées simples qui aient des noms. 54 C n a mute îv. De la solidité. ibid.
$ I . C’est par l'attouchement que nous recevons l'idée de la solidité. ibid.
§ 2. La solidité remplit l'espace. 55
$ 3- La solidité est différente de l’espace. ibid.
$ 4-6. En quoi la solidité différé de la dureté. ibid. Chapitre v. Des idées simples qui nous viennent par divers sens. 57