Chapitre xxvii. Ce que c'est qu' identité et diversité. ibid
§ I . En quoi consiste l'identité. ibid.
$ 2. Identité des substances. 192
Identité des mode*. ibid.
§ 3. Ce que c’est qu’on nomme , dans les écoles , Principium individuationis. ibid.
$ 4. Identité des végétaux. 193
§ 3. Identité des animaux. 194
$ 6. identité de l'homme. ibid.
$ 7. L’identité répond & l'idée qu'on se (ait des choses. ibid.
$ 8. Ce qui fait le même hoinlne. 195
$ 9. En quoi consiste l'identité personnelle. i %
$ 10. La conscience fait l'identité personnelle, ibid. §11. L'identité personnelle subsiste dans le changement dH substances. 197
§ 12*15. Si (elle subsiste dans le changement de* substances pensantes? 197*799
§ 16. La conscience fait la même personne. 200
§ 17. L’identité personnelle dépend de la cnn* science. ibid.
§ 18-20. Ce qui est l'objet des récompenses et des cMtimenl*. 20 1
§ 21 , 22. Différence entre l'identité d'homme et celle de personne. 202
§ 23-25. La conscience seule constitue l'identité personnelle. 202 , 203
S 26 , 27. Le mot de personne est un terme de barreau. 204
$ 28. L'embarras vient du mauvais emploi des noms. 203
§ 29. L'existence continuée fait l'identité. ibid.
Chapitre xxvi». De quelques autres relations , rl surtout des relations morales. ibid.
§ I. Relations proportionnelles. *5 if/
Pages
$ 2. Relation* naturelles. 2tr>
$ 3. Rarn>orts d'institution. 2 Uü
§ 4. Relations morales.
ÿ 3. Ce que c’est que bien et mal moral. 207
§ 6. Régies morales, ib,tf
§ 7. Combien de sortes de lois. i/mt.
§ 8. La loi divine régie ce qui est péché ou de- IttlL ibid.
§ 9. La loi civile est la règle du crime on do l'innocence. 208
§ 10, t 1. La loi philosophique est la mesure du vice et de la vertu? * ,bid
§ 12. Ce qui donne de la force à cette loi . c’est la louange et le blâme" ?oo
§ 13.^ Ces trois lois sont les règles du bien moral
§ 14 ,15. La moralité des actions est le rapport qu'elles ont à ces règles-là. 210 , 211
§ 16. Les noms donnés aux actions nous trompent souvent. ■>! i
§ 17. Les relations sont innombrables. ibid.
§ 18. Toutes le* relations se tenniitentà îles idées simples? 212
§ 19. Nous avons ordinairement une notion aussi claire, ou plus claire , de la relation que de son fondement? ihitl
§ 20. La uotion de la relation est la même , soit que la règle à laquelle une action est comparée soit vraie on fausse. 213
Chapitre xxix. Des idees claires et obscures , distinctcs et confuses. ibid.
§ 1 . Il y a des idées claires et distinctes , d’autres obscures çt wnftlfltt. ibid.
§ 2. La clarté et l'obscurité des idées, expliquée par comparaison avec la vue. ibid.
§ 3. Quelles sont les causes de l'obscurité de* idées. 214
§ 4. Ce que c'est qu’une idée dislinc te , et confuse, ibid. § 5. Objection. ibid.
§ G. La confusion de* idées est dans le rapport aux noms qu’on leur donne. 213
§ 7. Défauts qui causent la confusion des filées, ibid. Premier définit : les idées complexes , côcnpô* sées de trop peu d'idées simples. ibid.
§ 8. Second défaut : les idée* simples qui forment une idee complexe , brouillées et confondues ensemble. ibid.
§ 9. Troisième cause de la confusion de nos idées : çMff» sont i.QééfUmes et indéterminées. m
§ K). U confusion se conçoit difficilement , sans te rapport & des noms? ibid.
§ 1 1 . La confusion regarde toujours deux idée*. 2 1 T
§ 12. Causes de la confusion. i but.
§ 13. Nos idées complexes peuvent être en partie claires , et en partie confuses. ?i 7
§ 14. II peut y avoir de la confusion dan* nos raisonnements , si l’on ne prend pas garde à cela. 2 1 8
§ 15. Exemple de cela , dans l'idée de IWer fl i/<*. ibid. > Ifi. Autre exemple., dans la divisibilité de la m.iliêre. ibid.
Chapitre xxx. Des idées réelles, et chimériques. 9?»i $ I Les idées réelle* sont conforme* à leur * ardu»lype». i hui.
TABLE DES MATIÈRES