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Chapitre vi. Des noms des substances

§ I. Les noms communs des substances emportent l’idée de sortes. ibid.

§ 2. L'essence de chaque sorte, c'est l'idée abstraite, ibid. § 3. Différence entre l’essence réelle et l’essence nominale. iCG

§ 4-0. Bien n'est essentiel aux individus. 206, 267 §7,8. L'essence nominale détermine l’espèce. 268

§ 9. Ce n'est pas l'essence réelle qui détermine l’espèce , puisque cette essence nous est inconnue, ibid. § 10. Ce ne sont (tas non plus les formes substantielles , que nous connaissons encore moins. 269

§11. Les idées que nous avons des esprits prouvent encore que c'est par l’essence nominale que nous distinguons les espèces. ibid.

TABLE DES MATIÈRES

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§ 12. Il est probable qu’il y a un nombre innombrable d’espèces d'esprits.

§ 13. On prouve par l'exemple do l’eau et de la glace , que l'essence nominale constitue l’espèce.

§ 14-18. Difficultés contre le sentiment qui établit un certain nombre d’essences réelles. 272

§ 19,2». Nos essences nominales des substances ne sont pas de parfaites collections de toutes leurs propriétés. ibid.

§21. Mais elles renferment la collection déterminée qui est signifiée par le nom que nous leur donnons, ibid.

§ 22. Les idées abstraites que nous nous formons des substances sont les mesures des espèces par rapport à nous : exemple dans l’idée que nous avons de l'homme. 273

§ 23. Les espèces ne sont pas distinguées par la génération. ibid.

§ 24. Ni par les formes substantielles. 274

§ 25. Les essences spécifiques sont faites par l’esprit. ibid. |

§ 20 , 27. C’est pour cela quelles sort fort diverses et incertaines. 275 , 270

§ 28. Les essences nominales des substances ne sont pas formées si arbitrairement que celles îles modes mixtes. 276

§ 29. Quoiqu’elles soient fort imparfaites. 277

§ 30. Elles peuvent pourtant servir pour la conversation ordinaire. ibid.

§ 3t. Les essences des espèces sont fort différentes sous un même nom. 278

§ 32. Plus nos idées sont générales, plus elles sonl incomplètes. 279

§ 33. Tout cela est adapté à la fin du langage. 280

§ 34. Exemple dans les casoars. ibid.

§ 35. Ce sont les hommes qui déterminent les espèces des choses. ibid.

§ 36, 37. La nature fait la ressemblance des choses. 281 § 38. Chaque idée abstraite est une essence. ibid.

§ 39. La formation des genres et des espèces se rapporte aux noms généraux. ibid.

§ 4o. Les espèces des choses artificielles sont moins confuses que celles des choses naturelles. 282

§ 4t. Les choses artificielles sont de diverses espèces distinctes. 283

§ 42. Les seules substances ont des noms propres, ibid. § 43. Difficulté qu’il y a à traiter des mots. ibid.

§ 44, 45. Exemple des modes mixtes dans les mots kinneah et niouph. 284

§ 46, 47. Exemple de6 substances dans le mot zahab. 28i

§48. Les idées des substances sont imparfaites , et par conséquent dive-rscs. 286

§ 49. Pour fixer leurs espèces , on suppose une essence réelle. ibid.

§ 50. Celte supposition n’est d’aucun usage. ibid.

§ 51. Conclusion. ibid.

CiuriTKC vu. Des particules. 587

§ I . Les particules lient les parties des propositions, ou les propositions entières. ibid.

§ 2. C’esldans le bon usage des particules que consiste l’art de bien |>arlcr. ibid.

§3,4. Les particules servent à montrer quel rapport l’esprit met entre ses pensées. 287, 288

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ibid.

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§ 5. Exemple tiré de ta particule mais.

§ 6. On n'a touclié cette matière que fort légèrement. il

Chapitre vni. Des ternies abstraits et concrets. 289 § 1 . Les termes abstraits ne peuvent être affirmés l’un de l’autre, et pourquoi. ibid.

§ 2. Ils montrent la différence de nos idées. 290

Cnu'iTPE ix. De l'imperfection des mots.

ibid.

§ 1. Nous nous servons des mots pour enregistrer nos propres penaoes, ei pour les communiquer aux autres. ibid.

§ 2.Tout mot peut serviràenregistrernospensées. ibid. § 3. Il > a une double communication par paroles , l une civile , l'autre pliilosopbique. 591

§ 4. L'imperfection des mots, c'est l’ambiguité de leur signification. ibid.

§ à. Quelles sont les causes de leur imperfection, ibid. § 6. Les noms des modes mixtes sont douteux, ibid.

1° Parce que les idées qu’ils signifient sont fort complexes. 292

§ 7. 2° Parce qu’elles u’ont point de modèles, ibid. § 8. I*a propriété du langage ne suflit pas pour rehm'Jut & cet méoüVéliiyhL

ibni.

§ 9. La manière dont on apprend les noms des modes mixtes contribue encore à leur incertitude. 293 § 10. C’est ce qui rend l'obscurité inévitable dans les anciens auteurs. 294

§ 1 1 . La signiücatitÆ des noms des substances est incertaine. ibid.

§ 1 2. Les noms des substances se rapportent premiéremem a des essences réelles qui ne peuvent être connues. ibid.

§ !3 , 14. .Secondement , à des qualités qui coexialent dans le* substances , et qu’ou ne connaît quimparlaileinenl. 29$, 293

§ 15. Malgré cette imperfection, ces noms peu» vent servir dans la conversation ordinaire , mais non pas dans les discours philosophiques. 29G

§ 16. Exemple du root liqueur. ibid.

§ 17. Exemple tiré du mot or. ibid.

§ 18. Les noms des idées simples sont les moins douteux. 222

§ 19. Et après cela ceux des modes simples. 298

§ 20.- l^es noms les plus douteux sont cëïïx dos

modes mixtes fort complexes, et des substancësT ibid. §21. Pourquoi Ton rejette cette imperfection sur les mots. ibid.

§ 22. Celte incertitnde des mots vous devrait apprendre à être modérés, quand (1 s'agit de faire adopter aux autres le sens que nous attribuons aux anciens auteurs. 299

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