Chapitre x. De l'abus des mots. ibid
§ I. Abus des mots. ibid.
§ 2 , 3. 1° Ou se sert de mots auxquels on n’atlache aucune idée , ou du moins aucune idée claire. 300 § 4. Cela vient de ce que l’on apprend les mots, avant que de connaître les idées qui leur appartiennent. ibid.
§ 5. 2° U y a beaucoup d’inconstance dans la manière dont op applique les mots. 3ol
§ C. 3* Obscurité affectée par l'application vicieuse «les termes. tbid
TABLE DES MATIÈRES
PaRW.
$ 7. La logique cl les disputes eut beaucoup contribué & Wl Qfr»»- 301
$ 8. Celle obscurité est faussement appelée subtilité. m.
§ 9. Ce savoir ne fait pas grand bien à la société, ibid.
§ in. Il détruit au contraire les instruments de l’instruction et de la conversation. ibid.
$ 1 1. Il est aussi utile que le serait Tort de confondre les caractères de l'écriture. 303
$ 11. Cet art d’obscurcir les mots a obscurci les notions de religion et de justice. ibid .
$ 13. Il ne doit pas passer pour savoir. ibid.
$ H. 4° Autre abus du langage, prendre les mots
pour
des cli oses.
30t ibid .
ao.i
$ 15. Exemple sur le mot de matière.
$ 16. C'est ce qui perpétue les erreurs.
$ 17.5° On donne aux mots nue sigmlication qu'ils ne peuvent avoir. 3«fi
§ 18. Par exemple , lorsqu’on s’en sert pour exp« imer les essences réelles des substances. ibid.
§ 19. C'est pourquoi nous croyons que tout rangement dans ridée d’une substance , n'en change pas l’espècëT tbid.
$ 20. La cause de cet abus , c'est qu'on suppose que la nature agit toujours réguliérenicnr 307
§ 2t. Cet abus est fondé sur deux faussessupposi lions.
$ 22. 6° On abuse encore des mots en supposant qu'ils ont une signilicatioii certaine et évidente, ibid.
$ 23. Les lins du langage sont ,1° de faire entrer nos idées dans l’esprit des autres hommêsT 3Q9 ',>4. T De le faire promptement. ibid.
$ 2 j. 3° De leur donner par là la connaissance des choses. 3f0
$ 26*31. Comment les mots dont se servent les hommes manquent à remplir ces trois tinsT ibid. Ç 37. Comment à l'égard des substances. AU
§ 33. Comment b l'égait! des modes et des relations, ibi d.
§ 34. 7° Les termes ligurés doivent être comptés pour un abus du langage. ibid.