‹ Œuvres de Locke et LeibnitzChapitre 402 sur 423 · Chapitre ti. Des propositions universelles , de · texte numérisé non relu

Chapitre ti. Des propositions universelles , de

leur vérité , et de leur certitude. 363

$ I. 11 est nécessaire de parler des mois en fraitant df l.i fimmissanct. iMi

§ 2. U est difficile d'entendre des vérités générales si elles ne sont exprimées par des pro~pôailkjQS verMW» . làlÂz

$ 3. il y a une double certitude , l’une de vérité, et l’autre de connaissanceT ibid.

Ç 4. On ne peut pas être assuré qu’une proposé lion générale est véritable , lorsque l’esscncë~nê cliaquc espèce dont il est parlé n’est pas connue, tbid. Ç 3. Cela regarde plus particuliérement les substances. 365

§ 6. Il n’y a , sur les substances, que peu de propositions universelles dont lu vérité suit connue, ibid. § 7. Parce qu’on ne |>eut connaître (m'en )*cu de rencontres la coexistence de leurs Idées. ibid.

§8,9. Exemple dans l’or. 366 , 367

$ 10. Les proposition* universelles ne peuvent être certaines qu’auUuil que celte coexistence peut être connue; mais cela ne s’étend pas fort loin. 3

§ lt, 12. Les qualités dont se composent nos idées complexe* «les substances ih|H‘inlontt l>our la pliq>art , de causes extérieures éloignées , et que nous ne pouvons apercevoir. 3G8 , 369 § 13. Le jugement peut s'étendre plus loin, mais ce jugement n’est pas connaissanceT 370

$ 14. Ce qui est nécessaire pour que nous puissions connaître les suli.sUncëir ibid.

§ 15. Tant que nos idées des substances ne reufermeront point leurs constitutions reelies, nous ne pourrons fumier sur leur sujet que peu de projM'Sitions générales certaines. 3

$ 16. En quoi consiste la certitude générale des proposition*. ibid.

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