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Chapitre vu. Des propositions qu'on nomme maximes ou axiomes

§ I . Les axiomes sont évidents par eux-inémes. ibid.

§ 2. En quoi consiste celte évidence immédiate ibid.

§ 3. Elle n'est pas particulière aux propositions qui passent {mur axiomes. ibid.

§4. 1° A l'égard de l'identité et de la diversité, toutes les propositions sont également évidentes par elles-mêmes. ibid.

§ 5. T Par rapport à la coexistence , nous avons fort peu de propositions évidentes par elles mêmes. 374

§ 6. 3° Nous en pouvons avoir dans les autres relations. ibid.

§ 7. 4° Tour liant l’existence réelle, nous n’en avons aucune. ibid.

§ 8. 5" Les axiomes n’ont pas beaucoup d’in* (luenre sur les autres parties de notre connaissance. ibid.

§ 9. Parce que ce ne sont pas les vérités que nous connaissons les premières. ibid.

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S 10. Parce que les autres jiaities de notre connaissance n’en dépendent pas. 374

§ il. De quel usage sont ces maximes générales. 376

l'on lait «les roots, ces maximes peuvent servir à prouver de pures contradictions^ 380

$ 13. Exemple, dans l'idée du vidëT ibid.

§ 14. Ces maximes ne prouvent point l’existence

«les chinas bars de müL 38 1

§ l a. Leur application aux idées complexes peut

■%arer. iliid.

§ 16-18. Exemple dans l'homme. 382

§ 19. Combien ces maximes servent peu à prou-

idées claires et distinctes. ibid

§ 20. Leur usage est dangereux, lorsque nos idées sont confûsësÜ 383

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